Enfants en voiture : quelles règles de sécurité en fonction de l’âge ?

Enfants en voiture : quelles règles de sécurité en fonction de l'âge ?

D’après l’association de prévention routière, environ 48 % des sièges auto ne sont pas correctement installés. Et la moitié de ces sièges présentent des défauts graves d’utilisation. C’est pourquoi, il est essentiel d’être bien informé afin d’assurer une sécurité maximale à vos enfants et cela tout au long de leur croissance. La rédaction d’Entretien-Auto s’est penché sur la question et vous livre tous ses conseils.

Que dit la loi française ?

Enfants en voiture : rappel de la loi

Pour rappel, il est obligatoire d’installer les enfants de moins de 10 ans à l’arrière de la voiture. L’exception s’applique uniquement dans deux cas de figure : en l’absence de siège arrière ou de ceinture de sécurité à l’arrière. À savoir également que le bouclage de la ceinture est obligatoire pour tous les passagers du véhicule, sous peine de risquer une amende de 135 €.

De 0 à 1 an et demi : un maximum de sécurité pour bébé

Enfants en voiture : de 0 à 1 an et demi

Cette rubrique concerne les bébés de moins de 13 kg ou mesurant moins de 80 cm. À ce stade, les bébés ne possèdent pas encore de cervicales suffisamment solides et leur musculature est encore en formation. Par conséquent, la force de propulsion en cas de freinage ou de choc même léger est perçue bien plus violemment par les bambins.

Il est donc conseillé d’opter pour un siège de type coque, positionné dos à la route afin d’éviter les chocs frontaux. La place la plus favorable à une sécurité optimale se situe à l’arrière et de préférence au milieu (pour se protéger des chocs latéraux). Ce type de siège se fixe grâce aux ceintures de sécurité. En cas de longs trajets, il est recommandé d’opter pour un lit nacelle, toujours positionné dos à la route.  Ce dernier permet au bébé d’adopter une position couchée, plus confortable. Le bébé est maintenu grâce à une sangle au niveau de sa taille. La fixation du lit nacelle s’effectue transversalement mais nécessite deux places.

De 1 an et demi à 3 ans : privilégiez le siège-baquet

Enfants en voiture : de 1 an et demi à 3 ans

À partir d’un an et demi environ, les cervicales des bébés sont plus solides et leur musculature est plus développée. En effet, les enfants de cet âge pèsent entre 9 et 18 kg en moyenne, ils ont donc une plus grande résistance aux chocs éventuels. Par conséquent, une position assise est plus adaptée.

Il est recommandé de choisir un siège-baquet équipé d’un harnais. Cette fois-ci, le siège est positionné face à la route, toujours maintenu grâce aux ceintures de sécurité présente dans l’habitacle. Le choix du modèle de siège-baquet est important car il accompagnera votre enfant dans sa croissance, tâchez de prendre un siège approprié et confortable. De plus, en adoptant une position assise, votre enfant sera en mesure de profiter du paysage et de faire le plein de découvertes !

De 3 à 10 ans : on fait place au réhausseur !

Enfants en voiture : de 3 à 10 ans

Passé le stade des 3 ans, l’ossature des enfants est renforcée et cela évolue encore jusqu’à l’âge de 10 ans. Durant cette période, les enfants pèsent en moyenne entre 18 et 36 kg, mais mesurent encore moins de 1,50 mètre. Cette évolution de corpulence et de taille impliquent aussi une modification de l’assise.

Après 3 ans, le siège auto devient souvent trop petit. Il est désormais temps de passer au réhausseur. Ce dernier est vendu avec ou sans dossier. Cependant, le réhausseur sans dossier est de moins en moins commercialisé en raison d’une modification prochaine de la législation à ce sujet, qui l’interdira définitivement. Ainsi, il est préférable d’opter pour un réhausseur avec dossier pour plus de sécurité et de confort.

Enfin, vers l’âge de 10 ans, le bassin de l’enfant est parfaitement ossifié, la ceinture de sécurité est donc suffisante pour voyager en toute sécurité !

 

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter le site officiel du gouvernement : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F628

Pneu crevé : Quels dangers ? Quelles réactions adopter ?

Pneu crevé : quels dangers ? quelles réactions adopter ?

Un pneu crevé est vite arrivé. Entre un clou sur la route, un défaut de fabrication ou une mauvaise pression d’air, on n’est pas à l’abri d’un pneu à plat au milieu d’un trajet. C’est pourquoi aujourd’hui, la rédaction d’Entretien Auto vous explique étape par étape les bons gestes à adopter en cas de crevaison.

Pourquoi mon pneu a crevé ?

Pourquoi mon pneu a-t-il crevé ?

Parfois, les origines d’une crevaison sont peu prévisibles. Mais parfois, il est possible d’anticiper un éventuel pneu à plat. En effet, ce genre d’incident peut être dû à un sous-gonflage ou un sur-gonflage, qui entraînent une usure prématurée des pneus. Par conséquent, il est essentiel de vérifier régulièrement l’usure des pneus, grâce aux témoins d’usure et à la bande de roulement. Pour ce faire, mesurez l’épaisseur de la bande de roulement, qui doit être au minimum de 1,6 mm. Malheureusement, il arrive aussi que la crevaison ait lieu en raison d’une vis, d’un éclat de verre ou d’un cailloux pointu sur la route.

Que faire en cas de crevaison ?

Que faire en cas de pneu crevé ?

S’arrêter immédiatement

Lorsque l’on s’aperçoit que l’on conduit avec un pneu crevé, il n’est pas conseillé de continuer de conduire. Cela pourrait effectivement engendrer des dégâts importants et donc des frais de réparation conséquents. Même si le dommage peut paraître minime à l’oeil nu, conduire avec des pneus sous-gonflés ou défectueux peut être très dangereux. En effet, non seulement cela abîmera directement le pneu et la jante en question, mais cela peut également engendrer une perte de contrôle de la voiture. La première chose à faire est donc de ralentir progressivement jusqu’à s’arrêter prudemment en bord de route.

Trouver une solution provisoire

Si le dégât est minime (cailloux, vis, éclat de verre…etc), il est possible d’utiliser une bombe anti-crevaison. Pour ce faire, il faut localiser l’endroit exact de la crevaison, puis ôter le corps étranger. Injectez ensuite la bombe anti-crevaison, puis reprenez la route prudemment. En revanche, si le dégât est plus important, vous pouvez changer la roue endommagée par la roue de secours. À condition évidemment que l’endroit où vous vous trouvez est suffisamment sécurisé pour réaliser cette opération.

Se rendre rapidement chez le garagiste

En cas de pneu crevé, même si vous avez trouvé une solution provisoire, il est essentiel de se rendre chez le garagiste dans les plus brefs délais. Ce dernier sera en mesure d’identifier la gravité de la crevaison et d’y remédier. Son expertise lui permettra de contrôler à la fois l’extérieur et l’intérieur du pneu afin de s’assurer de l’étanchéité. Car si l’étanchéité n’est pas endommagée, le pneu ne sera pas obligatoirement changé et cela réduira la facture. Malheureusement, si le pneu a subi de gros dégâts, il sera obligé d’être remplacé.

Combien de pneus dois-je changer ?

Il est important de savoir que les pneus se changent toujours par paire. L’essieu avant ou arrière d’un véhicule doit obligatoirement avoir le même niveau d’usure sur ses deux pneus. Dans le cas contraire, cela peut entraîner une mauvaise direction et ainsi une perte de contrôle potentiellement dangereuse. Dans le cas d’un pneu crevé, il sera donc nécessaire de faire changer les deux pneus du même essieu. De plus, si la voiture possède 4 roues motrices, il sera indispensable de changer toutes les roues du véhicule. La seule configuration dans laquelle vous pouvez changer l’unique pneu endommagé est lorsque les trois autres pneus sont quasiment neufs, le niveau d’usure sera donc quasi identique.

Retour de vacances : 4 étapes pour entretenir sa voiture

Retour des vacances : entretenez votre voiture

Après les mois d’été, il est important d’effectuer un petit nettoyage de votre voiture. En effet, des éléments tels que le soleil ou le sable, sont susceptibles d’endommager votre voiture. Une fois les vacances terminées, il est donc nécessaire de procéder à un nettoyage en profondeur de votre voiture. L’équipe d’Entretien-Auto vous dévoile toutes ses astuces en seulement 4 étapes !

Étape 1 :  Éliminer les plus grosses tâches

Étape 1 : éliminer les plus grosses tâches

Pendant la période des vacances, la voiture est plus souvent amenée à être stationnée en extérieur dans des conditions pas toujours idéales. Par exemple, lorsque vous stationnez votre voiture sous un arbre, des résidus peuvent se déposer sur la carrosserie, et sont généralement pénibles à nettoyer. De même, les fientes d’oiseaux doivent nécessairement être nettoyés rapidement, au risque d’abîmer définitivement la carrosserie. Afin d’éliminer ces taches, il est conseillé d’utiliser de l’eau très chaude et de frotter légèrement avec un chiffon de type “microfibre”. Si les taches persistent, le white spirit est une solution très efficace également.

Étape 2 : Vérifier sous le capot

Étape 2 : vérifier sous le capot

On y pense souvent avant le départ en vacances, mais au retour, les vérifications passent à la trappe. C’est pourquoi il est important d’effectuer quelques contrôles. Premièrement, la pression des pneus est à revoir, mais il est également essentiel d’observer l’état d’usure grâce aux témoins d’usure disposés au fond des sculptures. Deuxièmement, vérifiez le niveau des liquides et remplissez au besoin. Effectuez cette opération à froid afin de ne pas vous brûler et à plat pour ne pas fausser les niveaux. Enfin, un point de freinage est à prévoir en inspectant les disques et les plaquettes au travers des trous de la jante ou en déposant la roue.

 

Étape 3 : Nettoyer l’intérieur et l’extérieur

Étape 3 : nettoyer la voiture

Pour le grand nettoyage, il est préférable de le faire si possible à l’ombre, tôt le matin ou en fin de journée, afin d’éviter les traces de séchage. Première étape : vider toute la voiture. Une fois que cela est fait, passez un coup d’aspirateur dans l’habitacle pour enlever le sable et la saleté en passant soigneusement sur les recoins difficiles d’accès et en n’oubliant pas les vide-poches ni les dessous de tapis de sol. Pour ce qui est de l’extérieur, il est conseillé d’utiliser un jet d’eau et non un rouleau, qui risquerait d’endommager la carrosserie en raison des résidus de sable. Il est donc préférable de rincer au jet, puis de nettoyer à l’aide d’une serviette en microfibre et des produits adaptés, sans frotter intensément.

Étape 4 : Finir en beauté

Étape 4 : finir en beauté

Pour une voiture impeccable, il est possible de sécher les vitres latérales et le pare-brise à l’aide d’une raclette. Les traces de doigts disgracieuses ne seront plus que des mauvais souvenirs. De plus, si le sable persiste vraiment après les trois premières étapes, il est possible de sécher la voiture, toujours à l’aide d’une serviette microfibre. Enfin, la carrosserie mérite, elle aussi, un peu coup de rafraîchissement grâce au polish. En effet, avec le soleil, la carrosserie a tendance à se ternir. Le polish est donc une solution efficace pour redonner un peu de brillance à votre voiture.

Et voilà, grâce à ces 4 étapes, votre voiture est prête pour la rentrée !

Tout savoir sur l’E-constat, la nouvelle version du constat amiable

Tout savoir sur l'e-constat

En cas d’accident de la route, même léger, il est souvent nécessaire de faire un constat amiable. Et c’est souvent synonyme d’un mauvais moment à passer. Mais depuis 2014, une nouvelle solution sous forme d’e-constat, 100% digitale, a été mise en place afin de faciliter ce processus. La rédaction d’Entretien-Auto fait le point pour vous sur ce constat 2.0.

En quoi consiste l’e-constat ?

L'application e-constat auto, disponible sur smartphone

Le e-constat est une nouvelle alternative au constat traditionnel. Il a exactement le même but : déclarer un accident automobile à l’assureur. D’ailleurs, le constat et l’e-constat ont juridiquement la même valeur. Avec une croissance de l’utilisation des smartphones chez les Français, la Fédération Française de l’Assurance a jugé nécessaire de développer cette application afin de faciliter le processus. En effet, le constat est bien souvent considéré comme la bête noire des automobilistes lors d’un accident, de même qu’il peut parfois être vu comme une source de conflit entre les deux parties.

 

Des conditions difficiles à réunir pour remplir un e-constat

Un seul accessoire est réellement indispensable afin de rédiger un constat en ligne : le smartphone. Mais de nos jours, il est bien plus facile de trouver un automobiliste équipé d’un smartphone plutôt que d’un stylo et d’un constat papier dans sa boîte à gants. Ce qui est un peu dommage, c’est qu’actuellement, le constat en ligne est utilisable uniquement lorsqu’il remplit certaines conditions. En effet, l’e-constat ne concerne que les accidents matériels et incorporels, ayant eu lieu en France, entre deux véhicules maximum, tous deux immatriculés en France. De plus, l’accident doit avoir eu lieu en France. Notez tout de même que l’e-constat est possible lorsqu’un seul véhicule est seul accidenté. Ces restrictions justifient, certainement en partie, le fait que seulement 38 000 constats ont été fait électroniquement en 2017.

Comment procède-t-on lors d’un e-constat ?

 

Différentes étapes du e-constat

Premièrement, il est nécessaire de télécharger l’application officielle (gratuite) “e-constat auto”. Ensuite, l’utilisation est plutôt instinctive, on bénéficie d’une aide au remplissage de la déclaration, qui nous accompagne étape par étape jusqu’à la validation du constat. Lors de la rédaction d’un constat traditionnel, des erreurs peuvent parfois se glisser, et étant donné que les ratures sont prohibées, il est souvent stressant de rédiger ce dit constat. Avec l’e-constat, tous les éléments sont modifiables tant que les deux parties n’ont pas signé. De plus, des outils sont disponibles tels que la géolocalisation et l’intégration de photos afin de faciliter le processus. Dernière étape : la signature. Elle s’effectue directement via le smartphone, directement sur l’écran. Une fois le constat validé, pas besoin d’en rédiger un second, un seul suffit ! L’unique exemplaire sera ensuite envoyé par e-mail en format PDF aux deux personnes concernées. Le petit plus : sachez que l’e-constat est généralement plus rapidement traité par les assureurs. Alors n’attendez plus pour passer au e-constat !

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter le site officiel du constat électronique. 

Le contrôle technique d’une voiture de collection

Le contrôle technique d'une voiture de collection 2018

Vous avez acquis une voiture ancienne ? Entretien-Auto et Contrôletechniquegratuit.com font le point pour vous sur le contrôle technique des voitures de collection.

Les conditions pour le statut de voiture de collection

Le contrôle technique d'une voiture de collection : conditions du statut

Pour mériter d’être déclaré comme véhicule de collection, votre modèle doit remplir certaines conditions :

  • Avoir plus de 30 ans
  • Ne plus être produit
  • N’avoir subi aucune modification de ses composantes techniques essentielles : autrement dit, avoir été conservé dans son état d’origine.

Attention : même s’il a plus de 30 ans, votre véhicule n’est pas de collection s’il n’est pas déclaré et enregistré comme tel. Ce n’est pas une procédure automatique : vous devez vous en charger. Dans le cas où votre véhicule n’est pas déclaré, la règle du contrôle technique pour les voitures de collection ne s’applique pas, et vous devez passer le CT standard.

Les modalités du contrôle technique pour les voitures de collection

Le contrôle technique d'une voiture de collection : les points de contrôle

Si le contrôle technique s’est durci en 2018, rassurez-vous : il a été adapté pour les véhicules de collections en ce qui concerne les points de contrôle et la classification des défaillances, qui sont détaillées par l’Arrêté du 15 janvier 2018 – art. 2 (V). En outre, depuis l’année dernière, plus aucune restriction géographique ne s’applique : vous pouvez passer votre CT voiture de collection dans n’importe quel centre agréé en France. Le contrôle technique des voitures de collection doit être fait tous les 5 ans à quelques exceptions près. En effet, depuis février 2017, les véhicules de collection mis en circulation avant 1960 et ceux dont le PTAC dépasse les 3,5 t ne sont plus soumis à l’obligation de passer un CT.

Côté budget, les tarifs se situent en moyenne autour de 70 €. Quant à la vente de votre véhicule de collection, la réglementation classique s’applique sans aucune différence par rapport à la vente d’une voiture récente : le CT doit dater de moins de 6 mois.

Pollution : le contrôle technique se durcira encore en 2019

Contrôle technique : encore du changement en 2019

Le contrôle technique, plus sévère depuis mai, inquiète déjà de nombreux conducteurs français, mais il va encore se durcir à partir de janvier 2019 consécutivement à une directive européenne sur les émissions polluantes. Entretien-Auto et Contrôletechniquegratuit.com font le point pour vous.

Un contrôle technique plus contraignant depuis mai

Les changements du contrôle technique en 2018

Il y a un peu plus d’un mois, le nouveau contrôle technique renforcé entrait en vigueur avec ses 133 points de contrôle répartis sur 9 fonctions de la voiture susceptibles d’être concernées par pas moins de 610 défaillances. Une fois ce CT draconien passé, le soulagement était de mise pour deux années une fois le quatrième anniversaire du véhicule passé. La nouvelle n’avait à l’époque de son annonce pas fait l’unanimité, et pour cause : multiplier les points de contrôle demande plus de temps, un matériel spécialisé et peut évidemment multiplier les risques de contre-visite.

Tout cela entraîne une nécessaire hausse du prix du contrôle technique, ce qui mécontente les automobilistes français qui consacrent déjà un budget important à l’entretien de leurs véhicules. L’annonce du durcissement du CT a entraîné une affluence par anticipation, de nombreux automobilistes ayant jugé plus prudent de passer leur contrôle technique avant la réforme de ce dernier. Mais depuis l’entrée en vigueur du nouvel examen, c’est le nombre de contre-visites qui a explosé.

Un nouveau durcissement du CT en 2019… puis encore un autre en 2022

Evolution du Contrôle Technique 2018-2019

Pourtant, ceci n’était que la première étape d’une transition vers un CT actualisé. En effet, un nouveau durcissement du contrôle technique est prévu d’ici janvier 2019, concernant les normes anti-pollution, suite à une directive européenne. Cette nouvelle exigence demande un examen spécifique, porté sur l’opacité des fumées et l’analyse des gaz nocifs à l’échappement, qui fera a priori encore augmenter le prix du CT, mais aussi le nombre de contre-visites, car c’est bien là l’objectif de cette directive : d’après les experts, les diesel Euro 3 ne parviendront pas à passer les nouveaux contrôles avec succès.

Et le renforcement du contrôle technique ne s’arrêtera pas là : d’ici 2022, d’autres gaz polluants seront examinés lors du CT. L’avenir des diesel au sein du parc automobile français semble donc de plus en plus compromis : selon l’Argus, pas moins de 15 % des véhicules roulant au gazole seront concernés par une contre-visite, sans réelle possibilité de se mettre aux normes, notamment ceux mis en circulation entre 2001 et 2006. Ces véhicules seraient alors interdits de circulation.

Avant les vacances, un nettoyage s’impose pour mon véhicule

Nettoyage : comment bien laver sa carrosserie

Vous avez du temps libre et la météo est clémente ? C’est le moment opportun pour laver vous-même votre voiture du sol au plafond. L’équipe EntretienAuto vous guide pour qu’aucun détail ne vous échappe. Vous allez devenir un véritable expert en entretien et croyez-nous votre véhicule va devenir éclatant.

Nettoyage : faire briller l’intérieur

Nettoyer ses sièges auto

Commençons par les sièges de votre voiture. Il arrive fréquemment que l’on fasse des taches sur nos sièges, par exemple en grignotant sur la banquette arrière. Pas de panique, nous sommes là pour vous aider à vous en débarrasser. Si vos sièges sont en tissus, un détachant fera très certainement l’affaire, il suffit de bien rincer à l’eau pour ne pas laisser apparaître des auréoles. En revanche, si vos sièges sont en cuir, veuillez utiliser des produits spécifiques à ce matériau ainsi que des chiffons microfibres. En revanche, si la tache persiste, vous pouvez, toujours avec votre torchon, frotter avec un peu d’ammoniaque ou avec de l’eau oxygénée. Pour les rendre encore plus éclatants, un peu de lait démaquillant fera l’affaire.

La planche de bord ainsi que les zones plastifiées sont également à nettoyer. Un chiffon microfibre humide c’est l’idéal pour dépoussiérer. Pour les coins les plus exigus, une brosse à dent sera parfaite. Vous pouvez même, à l’aide d’un torchon, passer un peu d’huile d’olive pour faire briller votre habitacle.

Le bas des portières est lui aussi toujours un peu boueux, utilisez une éponge et du liquide vaisselle et le tour est joué.

Pour s’attaquer aux vitres, il n’y a pas de recette miracle, utilisez votre bon vieux lave vitre et des papiers journaux  : vous pouvez désormais voir votre reflet.

Une fois que tout est propre, attaquez-vous à la moquette et au tapis de sol. Posez un peu bicarbonate de soude dessus, puis laissez reposer et aspirez à l’aide de votre aspirateur.

Faites mousser l’extérieur de l’auto

Nettoyer l'extérieur de sa voiture

Pour faire briller la carrosserie de votre véhicule, utilisez une éponge non abrasive avec du produit vaisselle ou bien du savon noir mélangé avec de l’eau tiède. Notre conseil : nettoyer du haut vers le bas pour que le décrassage soit plus efficace. Pour ne laisser aucune trace, rincez-bien. Vous pouvez directement utiliser votre tuyau d’arrosage. Si cela n’est pas suffisant, vous pouvez bien évidemment faire plusieurs passes.

Pour les pneus vous pouvez passer un rapide coup de brosse avec de l’eau. Mais nous vous conseillons d’acheter un produit spécifique pour ces derniers comme pour les jantes.

Enfin, vous pouvez lustrer votre voiture grâce à des produits dédiés à cet usage.

Les outils du quotidien pour un nettoyage compet

Le nettoyage maison de votre voiture est la portée de tous, il faut cependant bien connaître les matériaux que l’on va utiliser pour ne pas abîmer votre véhicule. Toutefois, il vous faudra quelques outils qui pourraient bien s’avérer précieux dans les étapes de cette purification. Voici les instruments, fidèles alliés du décrassage : seaux, chiffons microfibres, éponges, brosses. Pour les produits à utiliser vous êtes libre de choisir, un bon nombre d’entre eux font partie de l’essentiel que vous possédez normalement d’ores et déjà chez vous. On pense notamment au shampoing, à du liquide vaisselle, du lait démaquillant, des produits ménagers, de l’huile d’olive, du savon noir, de l’ammoniaque et de l’eau oxygénée. Cette liste n’est bien évidemment pas exhaustive.

Les experts : à vous de jouer !

Pneu crevé : comment changer une roue ?

Guide Entretien-Auto et Controletechniquegratuit 2018 : changer une roue

Un clou sournois sur la route, une hernie non détectée, une déchirure mal réparée… Un pneu crevé est vite arrivé ! Entretien-Auto et Controletechniquegratuit.com vous expliquent comment changer une roue.

Le matériel pour changer une roue : vous aurez besoin…

Le matériel pour changer une roue

Si remplacer une roue est une opération assez simple, cela nécessite toutefois un matériel bien précis. Aussi, veillez toujours à avoir dans votre voiture les éléments suivants, au cas où :

  • Un cric
  • Une clé en croix
  • Votre douille d’écrou antivol (à ne surtout pas perdre, sans quoi il serait impossible d’enlever l’écrou antivol de votre roue)
  • Une roue de secours
  • Un triangle de sécurité
  • Un gilet fluorescent

Les étapes

Les étapes pour changer une roue

Une fois assuré(e) que vous disposez bien de tout le nécessaire pour changer une roue, voici les étapes à suivre :

  1. Placez votre véhicule de préférence à un endroit dégagé (en ligne droite, évitez la sortie d’un virage) et bien à plat, sur un sol dur afin d’éviter que le cric ne s’enfonce dans le sol.
  2. Prenez les mesures de sécurité qui s’imposent : sécurisez le périmètre en installant votre triangle de sécurité une centaine de mètres en amont de l’endroit où votre voiture se trouve afin d’avertir les conducteurs qui roulent de votre côté de la route. Enfilez aussi votre gilet fluorescent. Il est important que vous soyez visible des automobilistes qui pourraient éventuellement passer par là, de nuit comme de jour. S’il fait nuit ou que les conditions météo sont mauvaises, n’hésitez pas à allumer vos feux de détresse.
  3. Allégez la voiture au maximum pour vous faciliter la tâche : déchargez tout ce qui est lourd, y compris dans le coffre.
  4. Cherchez la roue de secours et faites-la rouler jusqu’à votre roue au pneu crevé.
  5. Ôtez le cache ou l’enjoliveur de votre roue à plat et dévissez de deux tours chaque écrou dans le sens inverse des aiguilles d’une montre en vous aidant de la clé en croix. Celle-ci est plus appropriée qu’une clé simple car elle permet de pousser avec le pied si la résistance de l’écrou est trop forte.
  6. Disposez le cric sous la voiture à l’endroit renforcé indiqué dans le manuel technique pour éviter d’abîmer le châssis. Ensuite, actionnez-le jusqu’à ce que la roue puisse tourner dans le vide.
  7. Enlevez tous les écrous et placez-les de manière à pouvoir les retrouver.
  8. Posez la roue de secours à la place de l’autre : elle doit s’imbriquer facilement sans que vous ayez à forcer.
  9. Vissez les écrous en enchaînant systématiquement les opposés pour éviter d’endommager votre roue :Guide Entretien-Auto et Controletechniquegratuit : vissage des écrous dans l'ordre
  10. Reposez la voiture au sol à l’aide du cric.
  11. Resserrez encore les écrous si possible.
  12. Rangez votre matériel et votre roue hors d’usage.

Vous pouvez repartir mais roulez doucement et n’oubliez pas de passer rapidement au garage : les roues de secours ne sont pas prévues pour supporter la même pression qu’une roue normale, elles ne sont qu’une solution temporaire. Aussi, mieux vaut prévenir que guérir, afin d’éviter une telle situation : surveillez l’état et l’usure de vos pneus, pour votre sécurité au quotidien comme pour le contrôle technique !

Payer sa place de parking avec son smartphone

Paiement du parking par smartphone

Durant de nombreuses années, il fallait régler sa place de stationnement à l’horodateur, imprimer un ticket et le poser derrière son pare-brise. Avec l’arrivée du numérique, les contraintes liées à ce système ont pris fin. Aujourd’hui, grâce aux services de paiement du parking par mobile, tout est plus simple… Et économique !

Comment fonctionne le paiement du parking par mobile ?

Payer son parking via smartphone

Le dispositif du parcmètre existe depuis le milieu des années 1930, suite à son invention par Carl Magee, un avocat américain. Il permet de payer une somme fixée en fonction du temps passé sur une place de stationnement. Vous avez probablement eu affaire à ce type de machine plus d’une fois. Après avoir marché jusqu’à elle, vous devez entrer le numéro de votre plaque d’immatriculation ou le numéro de la place de parking. Vous payez et vous recevez un récépissé attestant de la durée maximum de parcage. Or, ce système a ses limites : il est toujours difficile d’estimer son temps d’arrêt. Il arrive parfois que l’on dépasse l’heure prévue ou, qu’au contraire, on parte plus tôt. Dans ce cas de figure, on a souvent glissé quelques euros de trop dans l’appareil.

Pour pallier à ces problèmes et pour plus de praticité, le paiement du parking s’est dématérialisé. Depuis 2009, des sociétés ont surfé sur l’avènement du numérique pour créer un service de règlement en ligne. La première d’entre elles se nomme PayByPhone. Elle propose un site web et une application mobile dédiée. Plus besoin de monnaie, il suffit de renseigner sa carte bancaire ainsi que sa plaque minéralogique pour s’inscrire. Pour payer sa place de parking, le conducteur choisit sa zone tarifaire et la durée de stationnement. Lorsque le moment du départ est arrivé, il n’a plus qu’à le signaler sur l’application.

Avantages et inconvénients du paiement en ligne

Payer son parking avec son smartphone

Utiliser un service de paiement en ligne pour son parking comporte de nombreux avantages. Le premier est d’ordre financier puisque l’on paie au temps passé. On évite tout surcoût dû à une mauvaise estimation de la durée du stationnement. Le montant dépensé est précis, car l’utilisateur est en mesure de stopper ou prolonger la réservation en cours à tout moment. Avant la fin du temps imparti, celui-ci est notifié pour qu’il puisse, soit retourner à son véhicule, soit allonger la période.

Toujours au niveau des dépenses, une petite astuce peut rendre le service encore plus intéressant. Les villes adoptent une grille tarifaire exponentielle. Par exemple, à Paris, se garer pendant une heure coûte 4 €. Puis, le prix double chaque heure supplémentaire jusqu’à atteindre 26 € pour quatre heures. Afin d’alléger les frais, vous pouvez réitérer le règlement de votre place plusieurs fois, comme s’il s’agissait d’un nouveau stationnement.

Le paiement du parking par mobile peut être fait de trois façons différentes : grâce à l’application, sur le site web ou par téléphone. En cas de problème avec l’une des méthodes citées, vous n’avez plus qu’à vous rabattre sur l’une des deux autres… Pratique !

Cela dit, le système actuel rencontre tout de même une limite. PayByPhone n’a pas l’hégémonie et partage le marché avec d’autres acteurs. Par conséquent, certaines villes utilisent PayByPhone et d’autres un service tiers. Suivant nos déplacements, on se retrouve obligé de jongler entre plusieurs applications. À Paris, le recours au “multi-opérateurs” est plus que jamais d’actualité. Espérons que les autres municipalités suivront.

Paiement du parking par mobile : dans quelles villes ?

Règlement du stationnement en ligne

Depuis 8 ans, le service PayByPhone a séduit près de huit millions d’utilisateurs. Le dispositif de paiement du parking en ligne est disponible dans 150 villes d’Hexagone. Quatre autres sociétés ont ensuite vu le jour et sont réparties dans 150 communes supplémentaires. Cela porte à 300 le nombre de villes couvertes au total. Aujourd’hui, le service est tellement populaire qu’il représente ⅓ des règlements de stationnement.

PayByPhone, le leader du secteur, intervient notamment à Caen, Lyon, Paris, Montpellier, Bordeaux ou encore Nîmes. Le deuxième service le plus influent s’appelle Whoosh et comptabilise environ soixante municipalités telles que Cannes, Brest, Lille, Poitiers, Aix-les-bains et Quimper. Timo, quant à lui, comprend Marseille, Dijon et Reims parmi ses 21 villes. Enfin, ParkNow et EasyPark sont plus modestes et ne comptent qu’une dizaine de communes chacun.

Contrôle technique : la liste détaillée des nouveaux points de contrôle

Directive concernant le nouveau contrôle technique 2018

Tous les états membres de l’Europe sont concernés par la nouvelle réglementation du contrôle technique. Cette tentative d’harmonisation met en avant : plus de points de contrôles et plus de sanctions. Il ne va pas être coton de sortir indemne du contrôle technique.

Nouvelle réglementation : quels changements ?

Durcissement du contrôle technique en mai 2018

Le 20 mai 2018, la directive Européenne baptisée 2014/45/EU est rentrée en vigueur en France. Cette dernière vise à renforcer la sécurité routière en réduisant le nombre de victimes sur les routes. Pour cela, elle instaure un nouveau contrôle technique plus exigeant.

Mais qu’est ce qui change ?

  • Augmentation des points de contrôles : de 123 à 133
  • Augmentation du nombre de défaillances : de 410 à 610
  • 3 niveaux de défaillances : mineures, majeures et critiques
  • Réduction du nombre de fonctions contrôlées : de 10 à 9

Pour rappel une défaillance mineure n’entraîne aucune obligation de réparation. Pour une défaillance majeure, le véhicule sera soumis à une contre-visite avec un délai de 2 mois pour réaliser les réparations. Et enfin, la défaillance critique entraîne l’arrêt immédiat du véhicule et ici aussi une contre visite obligatoire est soumise sous un délai de 2 mois.

La périodicité du contrôle technique n’a pas changé : au bout de 4 ans pour un véhicule neuf et tous les deux ans pour les autres. En revanche, ce qui a évolué est le temps de travail consacré à cet examen. Aussi, le prix a lui aussi grossi : il peut varier de 75 à 90 €. De même pour la contre visite qui peut s’élever jusqu’à 15 €.

Listing complet des points de contrôle

Les 9 fonctions contrôlées lors de votre visite sont : l’identification du véhicule, les équipements de freinage, la direction, la visibilité, l’éclairage, les essieux, roues, pneumatiques et suspensions, le châssis et ses accessoires, les équipements divers et enfin les nuisances.

 

Identification du véhicule :

Plaques d’immatriculation

Numéro d’identification, de châssis ou de série du véhicule

 

Equipements de freinage :

Pivot de la pédale ou du levier à main du frein de service

État et course de la pédale ou du levier à main du dispositif de freinage

Pompe à vide ou compresseur et réservoirs

Manomètre ou indicateur de pression basse

Robinet de freinage à main

Commande du frein de stationnement, levier de commande, dispositif de verrouillage, frein de stationnement électronique

Valves de freinage (robinets commandés au pied, soupape d’échappement rapide, régulateurs de pression)

Têtes d’accouplement pour freins de remorque (électriques et pneumatiques)

Accumulateur, réservoir de pression

Dispositif de freinage assisté maître-cylindre (systèmes hydrauliques)

Conduites rigides des freins

Flexibles des freins

Garnitures ou plaquettes de freins

Tambours de freins, disques de freins

Câbles de freins, timonerie

Cylindres de freins (y compris freins à ressort et cylindres hydrauliques)

Correcteur automatique de freinage suivant la charge

Leviers de frein réglables et indicateurs

Systèmes de freinage d’endurance (pour les véhicules équipés de ce dispositif)

Fonctionnement automatique des freins de la remorque

Système de freinage complet

Prises d’essai (lorsqu’elles sont installées ou requises sur le véhicule)

Performances et efficacité du frein de service

Performance du système de freinage d’endurance

Performances et efficacité du frein de secours

Performances et efficacité du frein de stationnement

Système antiblocage (ABS)

Système de freinage électronique (EBS)

Liquide de frein

 

Direction :

État de la direction

Fixation du boîtier de direction

État de la timonerie de direction

Fonctionnement de la timonerie de direction

Direction assistée

État du volant ou du guidon

Colonne/fourches de direction et amortisseurs de direction

Jeu dans la direction

Parallélisme

Plaque tournante de l’essieu directeur de la remorque

Direction assistée électronique (EPS)

 

Visibilité :

Champ de vision

État des vitrages

Miroirs ou dispositifs rétroviseurs

Essuie-glace

Lave-glace du pare-brise

Système de désembuage

 

Feux, dispositifs réfléchissants et équipement électrique :

Phares : état, fonctionnement, orientation, commutation, conformité, dispositifs de réglage de la portée et lave-phares.

Feux de position avant et arrière, feux de gabarit, feux d’encombrement et feux de jour : état, fonctionnement, commutation et conformité.

Feux stop : état, fonctionnement, commutation et conformité.

Indicateur de direction et feux de signal de détresse : état, fonctionnement, commutation et conformité et fréquence de clignotement.

Feux de brouillard avant et arrière : état, fonctionnement, réglages, commutation et conformité.

Feu de marche arrière : état, fonctionnement, commutation et conformité.

Dispositif d’éclairage de la plaque d’immatriculation arrière : état, fonctionnement et conformité.

Catadioptres, marquage de visibilité (réfléchissant) et plaques réfléchissantes arrière : état, fonctionnement et conformité.

Témoins obligatoires pour le système d’éclairage : état, fonctionnement, conformité, liaisons électriques entre le véhicule tracteur et la remorque ou semi-remorque, câblage electrique, Feux et catadioptres et accumulateurs.

 

Essieux, roues, pneumatiques et suspensions :

Essieux

Porte-fusées

Roulements de roues

Moyeu de roue

Roues

Pneumatiques

Ressorts et stabilisateurs

Amortisseurs

Essai de performance d’amortissage

Tubes de poussée, jambes de force, triangles et bras de suspension

Joints de suspension

Suspension pneumatique

 

Châssis et ses accessoires :

État général

Tuyaux d’échappement et silencieux

Réservoir et conduites de carburant (y compris le système de réchauffage du réservoir et des conduites de carburant)

Pare-chocs, protection latérale et dispositifs anti encastrement arrière

Support de la roue de secours

Accouplement mécanique et dispositif de remorquage

Transmission

Supports de moteur

Performance du moteur

Carrosserie : état, fixation, porte et poignées de porte, plancher, siège du conducteur, autres sièges, commandes de conduite, marchepieds pour accéder à la cabine, autres équipements et aménagements intérieurs et extérieurs, garde-boue (ailes), dispositifs anti projections, béquille et poignées et repose-pieds.

 

Autre matériel :

Sûreté du montage des ceintures de sécurité et de leurs boucles

État des ceintures de sécurité et de leurs attaches

Limiteur d’effort de ceinture de sécurité endommagé

Prétensionneurs de ceinture de sécurité

Airbag

Système de retenue supplémentaire (SRS)

Extincteur

Serrures et dispositif antivol

Triangle de signalisation

Trousse de secours

Cales de roue

Avertisseur sonore

Tachymètre

Tachygraphe

Limiteur de vitesse

Compteur kilométrique

Contrôle électronique de stabilité (ESC)

 

Nuisances :

Système de suppression du bruit

Équipements de réduction des émissions à l’échappement

Émissions gazeuses

Équipement de réduction des émissions à l’échappement

Opacité

Suppression des interférences électromagnétiques

Pertes de liquides