Tout savoir sur la voiture sans permis

Aixam Crossline, une voiture sans permis

Vous n’avez pas encore l’âge de passer le permis B ou vous venez de le perdre ? Grâce à la voiture sans permis, vous restez mobile sans avoir l’obligation de (re)passer par la case examen. C’est facile, c’est pratique, mais il y a tout de même quelques contraintes. Entretien-Auto vous explique comment cela fonctionne et quelles sont les procédures.

Quel cadre légal pour la voiture sans permis ?

Voiture sans permis : Renault Twizy

Ces autos particulières entrent dans une structure légale bien précise. Elles sont désignées comme étant des “quadricycles légers à moteur”. Elles dépendent de la directive 2002/04/CE catégorie L6e. Le texte impose un certain nombre de restrictions. Leur poids à vide ne doit pas excéder 350 kg. La charge utile, quant à elle, ne doit pas dépasser 200 kg. À bord, on compte deux places maximum. Au delà, l’auto passerait dans la catégorie des quadricycles lourds, qui nécessitent un permis B1.

Les VSP sont limitées à une vitesse de 45 km/h, peu importe les restrictions en vigueur là où elles circulent. Malgré un panneau autorisant une vitesse de 90 km/h, la voiturette doit garder sa faible allure. Il convient donc d’être très prudent sur ces axes rapides. Jetez un oeil régulier à vos rétroviseurs et serrez votre droite pour inciter les autres usagers à vous dépasser. Si la minicitadine peut circuler sur la plupart des routes, elle a néanmoins l’interdiction de se rendre sur les autoroutes.

Ces voiturettes n’ont pas de levier de vitesse et pas de pédale d’embrayage. En effet, elles sont exclusivement munies d’une boîte automatique. Cela facilite la prise en main du véhicule par les apprentis conducteurs.

Voiture sans permis : la marche à suivre

Voiture sans permis : la marque Aixam

La voiture sans permis est l’option idéale pour tous ceux qui n’ont pas/plus de permis de conduire. Comme son nom l’indique, elle permet de circuler sur la route sans avoir besoin de passer un quelconque examen. Il existe toute sorte de modèles qui répondent chacun à différents besoins. On peut également trouver quelques véhicules utilitaires sans permis. Ces voiturettes sont animées par tous types de moteur : essence, diesel et même électrique. Mais quelles sont les démarches à entamer ?

Pour conduire une voiture sans permis vous devez être âgé(e) de 14 ans minimum et contracter une assurance. Bien que vous ne passez aucune épreuve, vous êtes tenu(e) de suivre des heures de formation. Tout d’abord, il faut se rendre en auto-école pour obtenir un brevet de sécurité routière (BSR). Avec cette attestation en poche, les personnes nées avant 1988 peuvent déjà conduire leur voiturette. Les plus jeunes doivent suivre une autre série de cours dans le but de recevoir l’ASSR. Cette formation théorique est dispensée dans tous les collèges de France. Une fois les deux documents obtenus, on peut faire la demande du permis AM en préfecture. Ce dernier est nécessaire pour pouvoir prendre le volant d’une voiture sans permis.

Quelle voiture sans permis choisir ?

Bellier B8, une voiture sans permis

Vous pouvez opter pour l’achat ou préférer la location. Cette dernière option peut être intéressante si vous avez besoin d’un véhicule à court terme. Sachez simplement que certains professionnels refusent de louer une auto à un conducteur de 14 ans. Il est commun de voir l’âge minimum augmenté à 21 ans. Dans le cas d’un achat, il n’y a pas de telle restriction.

L’offre de VSP est très diversifiée. Selon vos envies et vos besoins, vous devriez trouver votre bonheur sans trop de difficultés. Pour ce faire, définissez votre budget, le type de route que vous allez emprunter ou encore le style de carrosserie que vous préférez. La fourchette de tarif est assez étendue, mais comptez un minimum de 10 000 €.

Parmi les constructeurs qui proposent des voitures sans permis, il y a des spécialistes tels que Aixam, qui vend exclusivement ce type de modèles. La firme est d’ailleurs leader du marché. On trouve également des marques plus connues du grand public telles que Renault. Le géant français affiche sa Twizy au rayon des voiturettes. Bien sûr, la liste est encore longue. On compte aussi Bellier, Casalini, Chatenet, Driveplanet, Dué, Ligier, Microcar ou encore Italcar.

Permis de conduire en ligne : comment ça marche ?

La flexibilité du permis de conduire en ligne

Depuis plusieurs années, l’écosystème du permis de conduire s’est digitalisé et des auto-écoles en ligne ont commencé à voir le jour un peu partout. Elles viennent révolutionner le secteur en proposant des prix cassés et un service super flexible. Entretien-Auto vous dit tout sur ce phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur.

Auto-école en ligne : le fonctionnement

Comment marche le permis de conduire en ligne ?

En 2015, la loi Macron a bouleversé le monde des auto-écoles en privatisant le code de la route. Depuis cette date, tout le monde a l’opportunité de passer le permis de conduire en candidat libre. Pour ce faire, rien de plus simple, il suffit de s’inscrire à la préfecture. Mais ce n’est pas tout, cette nouvelle législation a provoqué la naissance de nombreuses auto-écoles en ligne.

Comment fonctionnent-elles ? Il s’agit de plateformes numériques fournissant différents services. Suivant l’objectif du futur pilote, il peut choisir entre plusieurs offres. Qu’il souhaite apprendre le code de la route, la conduite ou bien les deux, il a accès à des forfaits adaptés à ses besoins. Une fois inscrit, le candidat reçoit un laisser-passer sur la plateforme d’apprentissage avec des cours en ligne. Il profite aussi de statistiques lui indiquant sur quels points il pourrait s’améliorer avant l’examen. En cas de doute, des professionnels se tiennent à disposition pour éclairer le futur conducteur.

Concernant l’enseignement pratique, l’élève choisit son moniteur et convient d’un rendez-vous. Tous les moniteurs sont auto-entrepreneurs, ce qui permet une flexibilité dans les horaires et un prix avantageux.

Les avantages à passer son permis de conduire en ligne

Permis de conduire en ligne : apprendre facilement

L’objectif de ces nouvelles auto-écoles est de proposer une alternative aux formations classiques. Dans un monde hyper connecté, pourquoi ne pas passer son permis de conduire en ligne ? Ces start-ups innovantes visent à simplifier la vie des futurs usagers de la route. Plus besoin de s’adapter à des horaires de cours, ces derniers sont accessibles sur Internet, n’importe où et n’importe quand. Chacun peut apprendre à son rythme et passer l’examen du code lorsqu’il se sent prêt.

Outre la praticité du service, le principal avantage est son coût. Passer par ces plateformes revient bien moins cher que les auto-écoles traditionnelles. Cela s’explique par l’absence de locaux, la collaboration avec des moniteurs freelance et le passage des examens en préfecture. Alors que le permis de conduire est réputé pour être onéreux, ces nouvelles solutions permettent de réduire la facture. C’est un avantage non négligeable pour les budgets restreints.

Lorsque vient l’étape de toucher au volant pour la première fois, le choix du moniteur est très important. Certaines auto-écoles en ligne proposent un système de notation pour aider les élèves à trouver le meilleur professeur. Pour les candidats les plus occupés, les heures de conduite peuvent avoir lieu tous les jours entre 6h et 22h. Pratique, n’est-ce pas ?

Les inconvénients vis à vis des auto-écoles classiques

Passer son permis de conduire en ligne

Passer son permis de conduire en ligne présente de nombreux avantages, mais subit également son lot d’inconvénients. Le défaut principal du service est la longue attente en préfecture avant d’obtenir une date d’examen. Depuis juillet 2016, un arrêté fixe le délai à deux mois maximum. Auparavant, les candidats libres pouvaient attendre encore beaucoup plus.

D’ailleurs, le fait de devoir entreprendre les démarches soi-même peut être laborieux. L’auto-école en ligne fournit toute la documentation nécessaire à l’élève, mais ensuite il se retrouve seul face aux tâches administratives. Néanmoins, avec la bonne organisation, ce n’est pas du tout insurmontable.

Le dernier pépin que vous risquez de rencontrer en choisissant une plateforme en ligne concerne les moniteurs. Si le vôtre se voit contraint d’annuler votre cours, vous ne pourrez pas forcément trouver un remplaçant. En effet, quelqu’un d’autre doit être disponible aux mêmes horaires et dans la même zone.

Permis : le stage de récupération de points

Permis : le stage de récupération de points

Suite à une infraction routière entraînant une perte de points sur votre permis de conduire, vous pouvez être amené(e) à effectuer un stage de récupération de points. Entretien-Auto vous explique comment ça marche.

Dans quels cas le stage de récupération de points s’impose-t-il et sous quelles conditions ?

Stage de récupération de points sur le permis de conduire : conditions

Le stage de récupération de points est obligatoire dès la perte de 3 points sur un permis de conduire probatoire (jeune conducteur). Il peut également être imposé suite à une décision judiciaire (alternative à la poursuite et à la composition pénale, partie d’une peine complémentaire) et, dans ce cas de figure, n’entraîne pas de récupération de points sur le permis. Il est également possible d’effectuer ce stage sur la base du volontariat.

Pour pouvoir participer à une session, il faut remplir plusieurs conditions :

    • Ne pas avoir participé à un stage identique depuis au moins un an et un jour : un seul stage de récupération de points est autorisé par conducteur par an.
    • Disposer d’un permis valide : lorsqu’un permis tombe à 0 point suite à l’infraction de trop, une lettre 48Si est envoyée au titulaire pour l’invalider. Tant que cette lettre en recommandé avec accusé de réception n’est pas arrivée chez vous, il vous est encore possible d’effectuer un stage volontaire afin de faire remonter votre solde de points et pouvoir demander ainsi l’annulation de l’invalidation, mais il ne faut pas perdre de temps. En effet, dès réception de ce courrier, le stage est impossible.
  • Pour un permis probatoire ayant perdu 3 points, le titulaire doit venir avec la lettre 48n (envoyée à son domicile).

Le coût d’un stage de récupération de point varie de 115 € à 230 € selon le lieu, le centre organisateur et la date de la session.

Déroulement et modalités du stage de récupération de points

Stage de récupération de points sur le permis de conduire : déroulement

Le stage de récupération de points se déroule dans un lieu agréé par la Préfecture concernée. Durant cette session de 2 fois 7 heures, plusieurs sujets sont abordés, mais ils incarnent tous des facteurs d’insécurité routière : la vitesse, la fatigue au volant, la consommation d’alcool ou de stupéfiants… L’échange est constant entre les intervenants (un psychologue et un spécialiste de la formation à la sécurité routière) et les conducteurs assistant au stage, tant durant les présentations théoriques que pendant les exercices proposés, car l’objectif est avant tout pédagogique et préventif.

Assister à l’intégralité de la formation en respectant les horaires imposés vous permet de récupérer automatiquement et quasi immédiatement (dès le lendemain du stage) jusqu’à 4 points sur votre permis dans la limite du plafond maximum de votre permis : 12 points pour un conducteur normal, 6 points pour un jeune conducteur.

Attention : si la durée de stage est toujours fixée à 2 jours consécutifs, ce dernier n’empiète pas sur le dimanche. Aussi, c’est à vous de vous organiser. Votre présence et votre ponctualité sont les critères essentiels pour que l’organisme agréé puisse vous délivrer l’attestation de fin de stage qui témoigne de la restitution de vos points, car ce dernier ne comporte aucun examen qui validerait vos acquis durant cette formation.

En résumé

Permis : le stage de récupération de points

Le prix d’un contrôle technique en 2018

Les prix du contrôle technique en 2018

La hausse du prix du contrôle technique est un sujet brûlant dans le secteur automobile et un vrai casse-tête pour les automobilistes. Contrôle Technique Gratuit s’invite sur Entretien-Auto pour vous expliquer comment s’y retrouver.

Le tarif du contrôle technique est libre en France

Centre automobile agréé pour le contrôle technique

Cet examen obligatoire depuis 1992 est considéré comme une corvée par la majorité des automobilistes français. Plus de 6500 centres de contrôle technique sont aujourd’hui présents en France et appliquent des tarifs allant du simple au triple.

Le prix dépend tout d’abord du type de prestation de contrôle. En effet, un contrôle technique traditionnel sera plus cher qu’une contre visite ou qu’une visite volontaire partielle. La contre visite est même gratuite dans certains centres de contrôle technique si vous y avez effectué le contrôle technique.

Ensuite, la visite  diffère en fonction du type de véhicule vérifié. Par exemple le coût du contrôle technique d’un poids-lourds sera plus élevé car le matériel nécessaire au contrôleur doit être spécialisé.

Un autre facteur influence le prix du contrôle technique : le type de carburant. Un véhicule essence, diesel ou GPL (Gaz de Pétrole Liquéfié) ne sera pas traité de la même manière par le contrôleur non plus car des qualifications complémentaires sont nécessaires pour contrôler certains types de véhicules.

Il est aussi à noter que l’emplacement géographique a un impact très important sur ce prix. Le CT est ainsi plus cher en centre-ville qu’en banlieue.

Quel est le coût de la prestation  en France ?

Les écarts de prix du contrôle technique peuvent parfois être très significatifs. La moyenne nationale se situe aux alentours de 66 € avec un écart type très important. En effet, un tarif proche des 100 € a été constaté dans plusieurs centres de l’hexagone. Il est donc conseillé de se renseigner avant de foncer dans un centre car la prestation peut être moins chère dans un centre à proximité voire même totalement gratuite.  

Détail des tarifs par type de contrôle :

Grille des prix des étapes du contrôle technique en France

De nombreuses offres sont disponibles sur internet à des prix souvent plus compétitifs qu’en centre. N’hésitez pas à les consulter pour vous faire votre propre opinion sur le tarif pratiqué par votre centre habituel.

Siège auto : que choisir pour votre bébé ?

Bébé endormi dans son siège auto

Pour transporter votre petit bout de chou, vous devez obligatoirement vous munir d’un siège auto et ce, durant toute la première décennie de sa vie. Parmi tous les modèles qu’offre le marché, vous êtes sans doute un peu perdu(e). Pour vous aider à y voir plus clair, Entretien-Auto vous guide pas à pas dans la recherche du siège auto idéal.

Que faut-il savoir avant d’acheter son siège auto ?

Maman et bébé devant voiture

Que dit la loi française ?

En France, il est obligatoire d’équiper son véhicule d’un siège auto pour son enfant en dessous de l’âge de 10 ans. Mais ce n’est pas le seul critère, la taille est également importante. On considère que la ceinture de sécurité n’est pas suffisamment efficace pour un enfant de moins d’1m35.

…Et les lois européennes ?

Outre la législation hexagonale, le siège auto doit aussi répondre aux normes européennes, établies par les textes i-Size (R129) et ECE R44/04. Si le dispositif est conforme, une étiquette sera apposée dessus. Celle-ci vous apportera même des informations supplémentaires telles que la tranche de poids supportée par le siège ou bien s’il convient à tous les véhicules ou non.

Quel est le siège auto adapté à votre enfant ?

Siège auto pour bébé dans la voiture

Il existe de nombreux modèles de siège auto, mais tous ne sont pas adaptés à votre bébé. Selon son âge, sa taille et son poids, vous devez vous tourner vers un dispositif plutôt qu’un autre. Pour assurer sa sécurité à bord, les systèmes de retenue doivent être en adéquation avec la morphologie de l’enfant. Pour bien différencier les modèles, vous devez vous référer à des catégories. En tout, il y a huit groupes de siège auto, déterminés par la réglementation ECE R44/04 (en fonction du poids).

Les 5 groupes de siège auto

Quels modèles pour quels groupes ?

Parmi tous les sièges auto disponibles en magasin, vous trouvez cinq types différents. Chacun d’entre eux est dédié à un groupe particulier.

  • Le lit nacelle (groupe 0) : cette option semble idéale pour les nouveaux-nés, car elle leur permet de rester allongé. C’est particulièrement intéressant pour les longs trajets, car cela favorise le confort du bébé. Il y a cependant un point noir : certains pays d’Europe interdisent la nacelle, car ils la considèrent comme peu sûre.
  • Le siège coque (groupe 0+) : il s’agit de la seconde solution pour votre nouveau-né. Celle-ci est plus sécuritaire et permet de prévenir les reflux gastriques chez le bébé, lorsqu’il est installé dos à la route. Il est en position semi-allongée et bien maintenu par des sangles d’entrejambe. L’idéal est de mettre le siège à l’avant du véhicule et de désactiver l’airbag.
  • Le siège baquet (groupe 1) : ce dispositif enveloppe l’enfant et le garde attaché grâce à un système de harnais. Cette fois, il peut être positionné face à la route et à l’arrière de la voiture.
  • Le rehausseur (groupe 2 et 3) : une fois que votre enfant a bien grandi, il va se trouver à l’étroit dans les sièges des catégories précédentes. A contrario, il n’est pas encore assez grand pour s’asseoir directement sur la banquette du véhicule. Le rehausseur s’impose donc comme la solution parfaite pour remédier à cet entre-deux.
  • Le siège évolutif (groupe 1/2/3) : il s’agit d’un dispositif polyvalent, capable de s’adapter à différentes tranches d’âge. Ce type de modèle est bien plus coûteux que les autres, mais a pour avantage de durer dans le temps. Il peut ainsi vous faire économiser sur l’achat d’un deuxième ou d’un troisième siège.

Les bonnes pratiques concernant le siège auto

Main bébé siège auto

Quelques conseils pour bien choisir son siège auto

Le choix de votre premier siège auto n’est pas forcément évident. Une fois que vous avez trouvé un modèle qui vous intéresse, posez-vous les bonnes questions :

  • Choisir un dispositif en fonction de la situation : réfléchissez bien à l’utilisation que vous ferez de votre siège auto. Quelle est la taille de votre véhicule ? Votre enfant change-t-il souvent de voiture ? Effectuez-vous de longs trajets ?
  • Changer de siège auto après un accident : le choc de l’impact peut non seulement abîmer votre voiture, mais il peut également nuire au bon fonctionnement du dispositif. Pour ne prendre aucun risque, il vaut mieux en changer pour assurer une sécurité optimale à votre enfant.
  • Ne pas acheter d’occasion : récupérer le vieux siège auto d’amis ou d’un membre de votre famille n’est pas forcément un bon plan. Avec les années, les attaches ne sont plus si robustes et deviennent fragiles. Pour éviter un quelconque problème, optez pour un modèle neuf.
  • Lire la notice d’utilisation : certains sièges auto peuvent être compliqués à installer. De nombreux accidents sont liés à une mauvaise installation du dispositif. Il est donc particulièrement important de bien lire la notice d’utilisation et de s’entraîner afin de prendre le coup de main. N’hésitez pas non plus à demander une démonstration en magasin.

Le système de fixation Isofix

Ce système offre de nombreux avantages : facilité d’installation et sécurité. Disponible sur de nombreux sièges auto des groupes 0 et 1, il permet de fixer le dispositif directement sur le châssis de la voiture. Pour cela, il suffit de se servir des attaches Isofix du véhicule.

Si vous vous intéressez à un modèle qui fonctionne ainsi, pensez à vérifier que votre auto est bien compatible !

Refus d’assurance auto : que faire ?

Refus d'assurance automobile : que faire ?

Si faire assurer sa voiture est une obligation légale indispensable pour pouvoir circuler avec, les assureurs se réservent le droit de refuser d’assurer certains véhicules. Face à un refus d’assurance généralisé, Entretien-Auto vous explique les démarches à entreprendre pour obtenir une couverture au tiers.

Refus d’assurance auto : quelles raisons ?

Refus d'assurance auto : les motifs

Si côté automobilistes, l’assurance est une règle incontournable à respecter sous peine de sanctions sévères (suspension voire annulation du permis, stage obligatoire, interdiction de conduire durant 5 ans, immobilisation ou confiscation du véhicule…) et d’amendes lourdes (jusqu’à 3750 €), les assureurs, eux, jouissent encore d’une relative liberté quant aux véhicules qu’ils assurent. En effet, une compagnie est libre de refuser d’assurer votre voiture, ou de résilier unilatéralement votre contrat si cela est justifié par l’une des causes suivantes :

  • Défaut de paiement de la cotisation annuelle
  • Infractions au code de la route graves ou répétées
  • Trop de sinistres consécutifs, même non responsables
  • Annulation pour omission ou fausse déclaration
  • Souscripteur trop âgé considéré comme un conducteur à risque

Etant donné qu’il n’existe pas d’obligation légale pour l’assureur à vous signifier par écrit son refus ou l’annulation de votre contrat, celui-ci se contente en général d’une mention orale dans le meilleur des cas, ou décide simplement de ne donner aucune suite, en espérant que vous trouverez une solution chez la concurrence.

Bien sûr, il existe des agences spécialisées dans la couverture de conducteurs malussés, indésirables chez les autres enseignes. Mais si elles existent, ce n’est pas pour rien : ainsi justifiées par le refus d’assurance chez la concurrence, leurs cotisations s’avèrent bien plus élevées. Il s’agit d’un business lucratif, mais pas forcément avantageux pour vous selon votre situation, il faut bien l’admettre.

Refus d’assurance : le recours au Bureau Central de Tarification

Refus d'assurance auto : le recours au BCT

Si aucune compagnie ne souhaite vous assurer, il vous reste heureusement un recours : le Bureau Central de Tarification. En cas de refus d’assurance, ce dernier est habilité à fixer la cotisation que vous devrez régler et à obliger l’assureur que vous aurez choisi à vous assurer. Attention : cette obligation se limite à l’assurance au tiers, légalement obligatoire. N’espérez donc pas une couverture complète avec garanties complémentaires.

D’autre part, le BCT fixe le montant de votre prime sur la base tarifaire de l’assureur concerné par votre demande. Aussi, n’hésitez pas à comparer et à demander plusieurs devis afin de trouver le tarif qui vous conviendra le mieux.

Les démarches de recours au BCT

Les démarches de saisie du Bureau Central de Tarification en cas de refus d'assurance auto

Une fois que vous avez choisi un assureur dont la base tarifaire vous semble la plus avantageuse, envoyez en recommandé au siège social ou à la délégation régionale (pas à une agence) un courrier avec accusé de réception contenant :

  • Votre dernier relevé d’informations, qui doit obligatoirement vous être remis à la résiliation de votre dernier contrat. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez en faire la demande expresse auprès de la compagnie concernée, qui doit vous le faire parvenir sous deux semaines.
  • Le questionnaire “proposition d’assurance” à remplir au stylo noir en 2 exemplaires (un que vous gardez, un que vous joignez au courrier), que la compagnie sollicitée doit mettre à votre disposition. Ne mentez ni n’omettez aucun sinistre en remplissant ce document car cela peut annuler toute la procédure, vous privant de ce dernier recours.
  • Les copies de votre carte grise et de votre permis de conduire.

A partir de là, il vous faut attendre une lettre de refus d’assurance explicite ou la fin du délai de 15 jours sans retour de la part de l’assureur, ce qui équivaut à un refus implicite. Dès que ce laps de temps est écoulé, vous pouvez effectuer une demande d’intervention auprès du BCT, également en recommandé avec accusé de réception. Ce courrier doit contenir les mêmes pièces que celles envoyées à la compagnie d’assurance (copie du relevé d’informations, double de la proposition d’assurance, copies de la carte grise et du permis de conduire), mais aussi :

  • l’accusé de réception de votre sollicitation auprès de la compagnie
  • le devis de la compagnie
  • la lettre de refus si elle vous en a envoyé une
  • le dernier avis d’échéance de votre dernier contrat auto
  • la décision de justice si vous avez été condamné(e) pour alcoolémie

Il est impératif que votre dossier soit complet, sans quoi votre demande ne sera pas prise en compte par le BCT. Dès réception de celui-ci, le Bureau Central de Tarification dispose de 2 mois pour fixer la cotisation et informer la compagnie concernée ainsi que vous en tant que souscripteur. Vous pouvez alors régler le montant exigé et êtes ainsi assuré(e). Dès lors, vous devez vous acquitter des paiements sans retard et n’être responsable d’aucun accident pour retrouver un profil assuré standard, et pouvoir changer de compagnie facilement par la suite.

Après l’achat d’un camping-car : tout ce qu’il faut savoir

Camping-car sur route

Ça y est, vous avez acheté ! Après avoir longuement réfléchi, le choix du type de camping-car vous a semblé évident. Vous souhaitez maintenant savoir comment l’aménager, l’entretenir et quels sont les bons gestes à adopter. Entretien-Auto vous livre ses conseils pour que votre nouvelle acquisition devienne une très belle histoire.

Idées d’aménagement pour votre fourgon

Van aménagé Font Vendôme

Si vous avez choisi un fourgon, il n’est pas nécessairement aménagé. Certaines marques comme Font Vendôme (sur l’image ci-dessus) proposent des vans tout équipés, mais ce n’est pas forcément le cas de celui que vous avez choisi. Pour que les travaux se déroulent au mieux, il est important d’adopter de bons réflexes. Si vous êtes bricoleur/euse, vous pouvez acheter tout le matériel nécessaire et prévoir un agencement 100 % sur mesure. Au contraire, il est aussi possible de faire appel à des entreprises spécialisées qui vous proposeront différentes options.

Dans les deux cas, il est indispensable de prendre le temps de réfléchir. Un fourgon est un petit espace qu’il n’est pas forcément aisé d’aménager. Il faudra surement faire des compromis, déterminez donc vos priorités. La première étape incontournable est de réaliser un plan de l’espace. N’oubliez pas les renforts de carrosserie qui rendent la surface peu plane. Vous aurez peut-être besoin d’ouvrir certaines partie de la structure du véhicule. Le toit, par exemple, sera éventuellement rehaussé. Penchez-vous ensuite sur l’isolation, l’habillage et le sol. Ne négligez surtout pas la qualité du réseau électrique, du circuit d’eau et du gaz, cela pourrait vous jouer des tours plus tard. Ce n’est qu’après toutes ces étapes que vous choisirez vos meubles et que vous les installerez.

Camping-car : l’entretien nécessaire pour le garder comme neuf

Outils pour entretien moteur

Acquérir un camping-car n’est pas anodin et, tout comme une voiture, il faut en prendre soin. Puisqu’il emprunte le même réseau routier que n’importe quel autre véhicule, il doit se soumettre aux règles d’entretien du Code de la route. Vous devez réaliser des contrôles techniques réguliers. Comme il est généralement immobilisé durant plusieurs semaines, son état a tendance à se dégrader plus rapidement. Lorsque vous ne l’utilisez pas, pensez à le mettre à l’abri ou, si ce n’est pas possible, d’investir dans une housse de protection. Pour les petits budgets, notez que cette dernière coûte moins cher qu’un abri.

Pour préserver votre carrosserie et notamment sa couleur, pensez à la laver régulièrement, même pendant les périodes où vous utilisez moins votre camping-car. Certaines stations de lavage réservent des emplacements spéciaux pour les grands véhicules. Veillez également à prendre soin de votre moteur, à le nettoyer et le dégraisser souvent.

Pour éviter de laisser votre camping-car à l’abandon durant des semaines, voire mois, vous pouvez le prêter à vos proches ou encore passer par un site web pour le louer à des vacanciers. Cela vous aidera à amortir vos frais.

Partir en road-trip avec votre camping-car

Carte préparation de road trip

Avant de partir arpenter les routes avec votre tout nouveau camping-car, gardez en tête quelques règles de base. Même si votre voyage est planifié à la dernière minute, un certain nombre de vérifications s’imposent. Si vous n’avez pas utilisé votre véhicule depuis plusieurs mois, pensez au nettoyage. Cela vaut aussi bien pour l’intérieur que pour l’extérieur. Vérifiez bien les éléments suivants :

Préparez vos affaires consciencieusement en pensant bien à la limite de poids supportée par votre véhicule. Protégez les objets les plus fragiles, comme la vaisselle, et prévoyez quelques provisions. Si vous roulez avec votre camping-car pour la première fois, Entretien-Auto vous suggère de laisser un post-it sur votre planche de bord vous rappelant sa hauteur.

Enfin, il peut être utile de consulter des sites Internet spécialisés pour trouver des itinéraires. Munissez-vous de guides tels que les indispensables : Guide national des aires de service (France), CampingCardACSI (campings européens) et France Passion (tous les lieux d’accueil gratuits à travers l’hexagone).

Contrôle technique renforcé et plus cher à partir de 2018

Un contrôle technique renforcé et plus cher à partir de 2018

Le contrôle technique se durcira dès mai 2018, en passant de 124 à plus de 400 points et en imposant un délai de 24h pour effectuer les réparations. Entretien-Auto fait le point sur les nouvelles exigences auxquelles seront confrontés les automobilistes français l’année prochaine.

Un contrôle technique plus coûteux

Un contrôle technique plus coûteux

Ce n’est plus sur 124 mais sur plus de 400 points que les véhicules seront évalués pour être déclarés aptes ou non à la circulation au sein du parc automobile français. Une nouvelle qui se veut rassurante, étant données les failles de l’examen que l’on connaît aujourd’hui, tant en termes de sécurité que d’impact écologique : airbags contrôlés uniquement électroniquement, impuissance à détecter les logiciels trompeurs sur les véhicules diesel…

Mais surtout, cela signifie plus de temps passé sur les vérifications techniques par les garagistes, qui endosseront en outre des responsabilités supplémentaires et devront suivre une formation pour garder leur qualification. Autrement dit, le coût du contrôle technique actuellement situé entre 50 et 80 euros, va augmenter de manière significative. Espérons qu’il n’aille pas jusqu’à doubler.

Points de contrôle et sanctions

Points de contrôle et sanctions

Les réparations jugées nécessaires à l’issue du CT seront toujours classées en fonction de leur degré d’urgence, et le délai accordé pour remédier aux défaillances prioritaires va passer de 2 mois à 24h. Le non respect de cette échéance entraînera une interdiction totale de circuler, sauf pour amener le véhicule au garage en vue de faire réparer les défauts compris dans la liste des 146 points de contrôle dits “critiques”, définis comme “constituant un danger direct et immédiat pour la sécurité routière ou ayant une incidence sur l’environnement”.

Parmi ceux-ci, on retrouve par exemple des disques de frein trop usés, une porte fermant mal, des feux stop défectueux, un pot d’échappement mal fixé, une fuite continue de gouttelettes de liquide (autre que de l’eau), une serrure qui se bloque, la chute imminente d’une pièce de protection (pare-choc, latérale), des pneus présentant une profondeur de sculpture non conforme, une corrosion du châssis pouvant diminuer sa résistance… Autant dire que les propriétaires de youngtimers et de voitures de collection sont attendus au tournant !

Quant aux défaillances majeures (contre-visite exigée) et mineures (pas de contre-visite exigée), elles échapperont à cette immobilisation. En revanche, le coût des contre-visites augmentera lui aussi avec le niveau d’exigence.

Diminution des accidents de la route et des émissions polluantes

Diminution des accidents de la route et des émissions polluantes

Si l’objectif principal du gouvernement est la sécurité sur nos routes, la plupart des études menées sur le sujet démontrent que les problèmes d’ordre mécanique arrivent loin derrière la consommation d’alcool, la vitesse et l’inattention des conducteurs dans la liste d’importance des facteurs d’accidents de la route en France. Aussi, l’impact de ce renforcement du contrôle technique sur la sécurité routière reste à mesurer.

En revanche, ses résultats ne devraient pas se faire attendre concernant un autre enjeu clé du CT : la limitation de l’impact écologique. Le nouvel examen intégrera notamment un contrôle “5-gaz” destiné à mesurer pour un véhicule la quantité de particules et d’oxydes d’azote émise, obligeant ainsi les diesel récents à se doter d’un filtre à particules, là où le test d’opacité des fumées d’échappement laisse pour l’instant passer ce manquement à la loi de 2011. Cette opération onéreuse alourdira évidemment la facture, une nouvelle plutôt mal accueillie par les automobilistes après les vignettes Crit’Air et la circulation alternée.

Location de voiture entre particuliers : avantages et inconvénients

Location de voiture entre particuliers : avantages et inconvénients

Avec la croissance de l’économie collaborative, les plateformes d’échange entre particuliers se sont multipliées et se sont naturellement démocratisées au sein du secteur de la location automobile. Sur le même principe que Airbnb, il s’agit de louer son véhicule personnel à un particulier pour une durée et à un prix fixés en amont, sur lequel le site intermédiaire prélève jusqu’à 30 % de commission. Il s’agit à la fois d’une alternative plus économique pour le locataire que le recours à une société de location automobile, et d’un bon moyen pour le propriétaire de rentabiliser sans effort sa voiture, d’autant plus s’il l’utilise peu.

Comment ça marche ?

Location de voiture entre particuliers : les sites intermédiaires

La démarche de location entre particuliers est très simple sur des sites tels que Ouicar, Drivy ou Deways : n’importe quel propriétaire de véhicule léger peut mettre sa voiture en location à condition d’être titulaire de la carte grise du modèle, qui doit être immatriculé en France, assuré au tiers et présenter un contrôle technique à jour. A noter que seules les voitures normales et les utilitaires légers (< 2,3 t) sont autorisés à la location entre particuliers, les autres véhicules n’étant pas assurés par les plateformes intermédiaires.  

Les offres de location peuvent êtres triées sur le site selon plusieurs critères : marque modèle, prix… Une fois l’offre sélectionnée, la réservation et le règlement se font en ligne grâce à un système de paiement sécurisé. Ensuite, le propriétaire et le locataire déterminent un kilométrage à ne pas dépasser et prennent rendez-vous pour signer le contrat édité par le site intermédiaire mais aussi l’état des lieux, comme pour la location immobilière : les deux parties inspectent la voiture et relèvent tous les défauts afin d’en décharger le locataire de toute responsabilité.

Les obligations de la location de voiture entre particuliers

Contrat de location de voiture entre particuliers

Le contrat prévoit obligatoirement l’assurance “Responsabilité Civile”. Cependant, vous pouvez aussi regarder votre propre contrat d’assurance automobile si vous êtes vous-même propriétaire d’une voiture pour vérifier s’il couvre les dommages causés par un accident responsable avec une voiture de location. Quant au propriétaire, il doit s’assurer que le conducteur est âgé d’au moins 21 ans et possède un permis B depuis 2 ans minimum. En outre, il doit être titulaire de la carte de crédit qui a servi à régler le paiement en ligne : les quatre derniers chiffres de son numéro sont inscrits sur le contrat de location.

Si la limite kilométrique est dépassée, c’est au moment de rendre les clés de la voiture que le locataire s’acquitte des frais supplémentaires engendrés. En cas d’accident, de vol ou de contravention, le propriétaire ne risque rien puisque c’est l’assurance du site de location entre particuliers qui offre une couverture complète et une assistance dépannage si besoin est. Aussi, le permis du loueur n’est nullement impliqué : aucune perte de point possible.

Les avantages pour le locataire

Location de voiture entre particuliers : la transaction

Outre un prix intéressant (25 % à 40 % d’économie), l’autre avantage pour le locataire est la souplesse et la disponibilité dont le propriétaire particulier fait preuve : par exemple, il est possible de prendre un rendez-vous le soir ou le week-end, ce qui s’avère très pratique. En outre, l’offre étant particulièrement concentrée en ville, les citadins peuvent trouver la voiture correspondant idéalement à leurs besoins juste à côté de chez eux. En outre, ces sites proposent une location à l’heure, ce qui évite de payer une demi-journée pour une ou deux heures d’emprunt seulement.

 

Contrôle technique auto : nos conseils pour une inspection sans souci

Conseils contrôle technique

Aujourd’hui, le contrôle technique d’une voiture – obligatoire dans les six mois avant le 4e anniversaire du véhicule puis tous les deux ans – totalise 124 points contrôlés par des experts. Inutile donc de dire que vous ne pouvez pas tout vérifier par vous-même avant d’obtenir l’autorisation de rouler. Voici toutefois quelques conseils avant cet « examen de passage ».

Les conseils de base : une voiture propre

Premier conseil, allez au rendez-vous avec une voiture qui ressemble à quelque chose. La première impression compte ! Une voiture rutilante, à l’extérieur comme à l’intérieur, constitue d’entrée un bon point. Veillez à nettoyer votre véhicule, à remettre les sièges à leur place, à avoir un pare-brise impeccable et bien sûr à vider poches et boîte à gants. Vérifiez les éclairages, il ne s’agirait qu’une ampoule ait rendu l’âme juste avant le contrôle !

Une plaque minéralogique nickel

L’identification de la voiture est l’un des points clés d’un contrôle technique. Bien sûr celui-ci porte d’abord sur la sécurité et l’environnement, mais sachez que vous pouvez être « recalé » pour une plaque minéralogique illisible. Evitez donc les lettres qui s’écaillent, remplacez la plaque au besoin, et vérifiez que son système de fixation est bien en place.

Des pneus adaptés

Vous passez le contrôle technique au printemps ? Pensez à remplacer au préalable vos pneus hiver. Rappelons qu’ils ne doivent pas équiper une voiture entre le 1er mai et le 30 septembre. Dans tous les cas, vous n’oublierez pas de gonfler les pneus à la bonne pression et ainsi de présenter une voiture avec la meilleure adhérence possible.

Un entretien préalable

Direction, freinage, éclairage, niveau sonore, etc. : tous les organes de votre voiture vont être passés au crible lors du contrôle technique. Rien ne vous empêche d’effectuer – ou de faire effectuer – vos propres vérifications avant le rendez-vous. Un entretien complet n’est pas du luxe et votre garagiste peut tout à fait vérifier plaquettes de freins, courroie de transmission, pot d’échappement ou encore réglage des feux pour que votre voiture arrive au contrôle dans la meilleure forme possible.