Rayure sur la carrosserie : quelles sont les solutions efficaces ?

Rayures sur la carrosserie

Avoir un impact sur la carrosserie est un accident fréquent. Que ce soit l’automobiliste en question, ou un conducteur maladroit dans sa manœuvre lors de son stationnement, des rayures peuvent survenir à tout moment. Entretien-Auto vous livre ses astuces afin de traiter au mieux une rayure.

Rayure sur la carrosserie : quelles sont les solutions efficaces ?

Évaluez la gravité de la rayure

Comme tout spécialiste, il est important d’observer avant d’agir. Dans le cas d’une carrosserie rayée, il est essentiel de savoir si une rayure est plutôt superficielle ou bien si cette rayure est plus profonde. Pour ce faire, nous vous conseillons d’effleurer la rayure avec votre ongle. Dans le cas où, vous ne sentez aucune différence en passant avec votre doigt sur la rayure, cela signifie que cette dernière est légère et ne nécessitera pas de grandes réparations. En revanche, dans le cas où vous sentez une réelle différence à l’endroit de la rayure, cette dernière sera plus profonde.

Comment traiter les rayures légères ?

Si vous faites parmi des moins malchanceux et que la rayure sur votre voiture est minime, sachez qu’il existe de nombreux produits naturels permettant d’effacer une micro-rayure. En effet, le dentifrice ou la pierre d’argile sont des produits efficaces pour éliminer une rayure. Cependant, vous pouvez toujours optez pour des produits adaptés comme le polish, l’efface-rayure ou le rouge à polir.

Dans tous les cas, peu importe le produit sélectionné, il est nécessaire d’être très minutieux dans votre procédé. Premièrement, évitez d’exposer votre voiture au soleil, cela pourrait avoir un effet décolorant sur le produit utilisé. Ensuite, il est important de ne pas appliquer le produit directement sur la carrosserie. Privilégiez un linge propre, un chiffon de type microfibre est idéal, sur lequel vous appliquez le produit avant de vous attaquez à la carrosserie. Frottez délicatement en effectuant des mouvements circulaires afin d’imprégner au maximum le produit. Si le produit ne pénètre pas entièrement, otez le surplus. Une fois que le produit est bien sec sur la surface rayée, vous pouvez éventuellement passer un coup de polish pour plus d’éclat.

Comment traiter les rayures profondes ?

La première étape importante pour traiter une rayure profonde est d’agir vite ! En effet, si la rayure n’est pas traitée rapidement, cela pourrait engendrer une formation rapide de la rouille sur la carrosserie.

Encore une fois, beaucoup de produits existent pour atténuer la vilaine rayure. Par exemple, le style correcteur, aussi appelé pinceau de retouche, est un outil efficace. Néanmoins, il faut être vigilant dans le choix de la couleur. Veillez à connaître au préalable la code couleur de votre carrosserie (renseignez-vous auprès du constructeur automobile) afin d’acheter un pinceau de retouche à couleur identique. De plus, cette solution nécessite beaucoup de précision et de patiente.

Enfin, l’autre solution, est de repeindre la surface endommagée soi-même. Pour ce faire, Entretien-Auto a réalisé un tutoriel pour vous accompagner étape par étape. Cette solution est accessible à tous, à condition d’être délicat et de respecter quelques règles. Si vous souhaitez néanmoins passer par un professionnel, sachez que selon les constructeurs la peinture peut vous coûter parfois quelques dizaines d’euros pour un élément comme un rétroviseur, à une centaine pour un élément en tôle.

Le joint de culasse usé : un ennemi pour votre voiture

Le joint de culasse

Le joint de culasse c’est la pièce la plus fragile d’un moteur mais aussi la plus importante. C’est elle qui relie la culasse au bloc-cylindres et qui permet d’éviter que l’eau qui circule à l’intérieur du moteur ne se glisse pas au sein de ce dernier. Sa mission principale ? Assurer l’étanchéité pour éviter que le bloc ne perde en compression. On vous dit tout sur les symptômes à repérer en cas de joint de culasse endommagé.

Quels sont les signes avant-coureurs d’un joint de culasse endommagé ?

Les symptômes du joint de culasse

Pour éviter que le joint de culasse de votre véhicule ne claque, il est nécessaire de connaître les signes d’usure pour anticiper son changement. Voici les indices qui peuvent laisser penser à un joint de culasse endommagé :

  • Une épaisse fumée blanche ou bleue s’échappe de votre pot d’échappement : ce n’est pas bon signe. Un conseil ? Arrêtez immédiatement votre véhicule et appelez une dépanneuse. Autrement, vous prenez le risque de voir votre voiture rendre l’âme.
  • Si au niveau de la fermeture du réservoir du liquide de refroidissement et de l’huile moteur vous observez un effet “mayonnaise” vous avez de quoi vous inquiéter. Cette surface huileuse couleur marron signifie que le joint de culasse est usé et n’est plus assez solide pour assurer l’étanchéité.
  • A l’inverse si l’huile devient très clair cela signifie que l’eau s’est mélangée à l’huile et donc que le joint de culasse ne permet plus l’étanchéité.
  • Vous avez peut-être remarqué que votre moteur surchauffe plus que d’habitude. Pas d’inquiétude, il est possible que cela n’est rien à voir avec le joint de culasse. Pensez tout de même à vérifier sous le capot.

En bref, n’ignorez pas ces signes même s’ils ne vous paraissent pas alarmants. Il serait dommage de devoir emmener votre voiture à la casse pour ne pas avoir jeter un coup d’oeil rapide au moteur. Même le plus petit des problèmes peut avoir de lourdes conséquences sur l’état de votre véhicule.

Prévention et remplacement

Comment s’assurer du bon fonctionnement de votre joint de culasse ? Comme toute pièce d’usure, le joint de culasse va finir par s’essouffler. Cependant, il existe quelques astuces permettant de repousser la date du claquage.

Tout d’abord pensez à vérifier de temps en temps sous le capot de votre voiture. Un coup d’oeil rapide ne vous prendra que 2 minutes mais sauvera peut-être la vie de votre voiture. Ensuite, lorsque vous réalisez vos niveaux, faites le sans les surcharger et régulièrement. Et notre dernier conseil est de ne pas démarrez votre voiture trop brusquement à froid. En moyenne, c’est autour des 200 000 km qu’un véhicule a besoin de faire changer son joint de culasse. Alors plus, il vieillit plus vous devez être aux petits soins.

Comment faire remplacer un joint de culasse usé ? Cette petite pièce du moteur est en vente sur internet. Elle est très abordable puisque son prix se situe entre 10 et 50 €. Mais en réalité le prix revient beaucoup plus cher. En effet, la main d’oeuvre est onéreuse car son changement implique un long processus qui nécessite parfois de retirer le moteur. C’est donc une manipulation minutieuse qu’entreprend le garagiste. Si le véhicule est en très mauvaise état, il se pourrait même que le professionnel en charge de cette réparation doit remplacer la culasse. C’est pourquoi il faut compter entre 300 et 1500 €.

Seulement les personnes ayant une grande connaissance de la mécanique automobile peuvent se lancer dans le changement de son joint de culasse. il est vrai que cela reste sensiblement moins cher mais ceci n’est qu’une solution temporaire. Vous pouvez aussi en attendant de confier votre véhicule à un garagiste acheter des produits spécifiques à verser dans le moteur qui vont réparer au mieux le joint de culasse. Mais une fois de plus ceci n’est pas une option optimale. Nous vous invitons tout de même de consulter un spécialiste.

Notre conseil ? Si vous achetez un véhicule d’occasion pensez bien à jeter un coup d’oeil sous le capot avant la transaction.

Comment changer un rétroviseur ?

Icon rétroviseur

Les rétroviseurs ont un rôle fondamental en matière de sécurité routière. On peut difficilement rouler sans, puisqu’ils nous permettent de garder un oeil sur les voies latérales et sur ce qui se passe à l’arrière de notre véhicule. Or, il peut arriver que l’un de nos rétroviseurs se retrouve vandalisé, arraché lors d’un accrochage ou encore de voir son miroir brisé. Pour remplacer votre rétroviseur, rien de plus simple : Entretien-Auto vous guide tout au long de l’opération.

Première étape : retirer le rétroviseur défectueux

Rétroviseur paysage montagne

Si les rétroviseurs sont essentiels pour garantir une bonne visibilité de la route, ils doivent également être dans un état impeccable en vue du contrôle technique. Avant d’installer le nouveau, il va falloir retirer l’ancien. Etant donné que toutes les marques et les modèles n’assemblent pas leurs rétroviseurs de la même façon, prenez le temps d’étudier le montage des pièces qui le constituent. Si vous rencontrez des difficultés, vous pouvez toujours vous reporter à la revue technique de votre voiture.

Tout d’abord, vous devez ouvrir votre portière et démonter les caches en plastique situés dans le coin du pare-brise. Vous révélez ainsi les écrous de fixation du rétroviseur que vous pouvez alors dévisser. Attention, si vos rétroviseurs sont réglables et/ou rabattables électriquement, prenez soin de les débrancher avant de retirer les écrous. Suivant le modèle de votre véhicule, il se peut aussi que vous deviez démonter l’ensemble de la garniture de porte pour avoir accès au rétro. Une fois les écrous enlevés, vous n’avez plus qu’à le déloger par l’extérieur.

Deuxième étape : installer votre nouveau rétroviseur

Outils pour changer de rétroviseur

Une fois la première étape validée, vous pouvez passer à la deuxième et ultime étape : mettre en place le rétroviseur neuf. Pour cela, prenez garde au positionnement du joint installé entre le rétro et la carrosserie de la voiture. Ensuite, il faudra visser les écrous afin de le greffer correctement. Attention néanmoins à ne pas trop serrer, cela pourrait abîmer les pattes de fixation. Pour terminer l’installation, deux cas de figure se présentent :

  1. Rétroviseur à commande mécanique : n’oubliez pas d’apposer la molette sur le cache.
  2. Rétroviseur électrique : vous devez rebrancher le fil qui le lie au reste du système électrique.

Avant de remettre les caches en plastique à l’intérieur et les enjoliveurs de rétro à l’extérieur, n’hésitez pas à tester votre installation. Fonctionne-t-elle correctement ? Une fois que la réussite de l’opération est confirmée, vous pouvez remonter tous les éléments.

Et en cas de glace brisée…

Rétroviseur dans parking

Si vous avez uniquement affaire à un bris de glace, ne vous embêtez pas à changer l’ensemble du rétroviseur. Cela serait plus long et plus coûteux. Contentez-vous de suivre les étapes suivantes :

  1. Pour déloger le miroir en place, servez-vous d’un tournevis plat, glissez-le en dessous et tirez délicatement.
  2. Vérifiez si des fils de dégivrage y sont liés. Si c’est le cas, alors débranchez-les.
  3. Vous pouvez à présent mettre en place la nouvelle glace. Etudiez son système de fixation et comparez-le avec l’ancien. Parfois, certains éléments tels que les ressorts ou les pattes de fixation ne sont pas fournis. Si besoin, vous pouvez les récupérer sur votre miroir cassé.
  4. Branchez à nouveau les fils de dégivrage si cela s’y prête, puis appliquez le miroir en appuyant doucement.

Et voilà, votre rétroviseur est réparé ! Votre véhicule désormais apte à reprendre la route ou à passer votre contrôle technique sans difficulté.

Comment préserver son moteur ?

Icon moteur : entretien de base

L’une des clés pour garder son véhicule en bon état le plus longtemps possible, c’est de prendre soin de son moteur. Entretien-Auto fait le point pour vous et vous liste quelques astuces et comportements à adopter dès l’achat.

Capot ouvert compartiment moteur

Les investissements utiles pour son moteur

Vous vous dites sans doute que prendre soin de votre véhicule a un coût. Et bien, vous avez raison, mais il se trouve que le jeu en vaut la chandelle. L’argent investi pour l’entretien au quotidien est de l’argent économisé chez le garagiste. L’élément véritablement indispensable et à ne surtout pas négliger, ce sont les vidanges. Il est important de les faire régulièrement, soit au maximum tous les 15 000 km. Vous pouvez d’ailleurs le faire vous-même. Ne choisissez pas votre huile moteur en fonction de son prix, mais plutôt en fonction de sa qualité. S’il y a une erreur à ne pas commettre, c’est bien celle-là. Il en va de même pour le choix du carburant. Comme les injecteurs sont particulièrement fragiles, une essence haut de gamme les préservera dans le temps. Pour prendre soin de vos injecteurs, vous pouvez aussi investir dans des produits d’entretien. Il existe des nettoyants à injecteurs qui permettent soit de prévenir un dysfonctionnement, soit de traiter sa source (corrosion, oxydation…) après sa manifestation. Dans les deux cas, il s’agit de produits liquides à verser dans le réservoir. On recommande de réaliser l’opération tous les 5 000 km et de choisir un nettoyant adapté à sa motorisation. Les marques promettent le rétablissement des performances et la suppression des fumées noires.

Filtres injecteurs

Les filtres à carburant, à huile, à air sont un autre aspect à ne pas négliger. Les changer assez souvent vous permettra d’éviter que la crasse s’installe dans votre compartiment moteur. Pour les voitures à essence, veillez à remplacer les bougies d’allumage tous les 60 000 km.

Les bonnes pratiques à adopter 

Conduite sur route de campagne

Il ne suffit pas seulement d’entretenir votre voiture avec des produits dédiés pour en rallonger la durée de vie. Vous devez aussi adopter de bons réflexes, notamment au niveau de votre conduite. Avant toute chose, prenez garde à bien laisser chauffer votre moteur avant de monter dans les tours. Ce dernier doit atteindre la température minimum de 90 degrés. Notez que la boîte de vitesse doit également monter en température et qu’elle met en général un peu plus de temps que le moteur.

Compteur tableau de bord

Une fois qu’il est chaud, vous pouvez vous permettre de mettre votre moteur diesel en sur régime, une fois de temps en temps, afin de réduire les risques d’encrassement. Dans la même optique, vous pouvez bien sûr nettoyer votre moteur directement. Pour ce faire, commencez par enlever toutes les saletés qui se sont malencontreusement installées. En effet, en automne et hiver, des feuilles ou des brindilles s’introduisent dans le compartiment moteur après être tombées sur le pare brise. Ensuite, prenez soin de débrancher la batterie et de protéger les composants électriques avant de projeter un quelconque liquide. Choisissez un produit dégraissant et vaporisez-le sur la surface à traiter. Sachez que le nettoyage sera plus efficace si vous avez fait chauffer votre moteur au préalable. Attendez tout de même une dizaine de minutes qu’il refroidisse un peu.

Notre ultime conseil est de réagir dès les premiers signes de dysfonctionnements du moteur. Généralement, vous êtes alerté(e) par un dégagement de fumée ou des ratés. Réaliser un contrôle en garage évitera que la situation ne se détériore trop rapidement et limitera vos dépenses quant aux réparations nécessaires.
Bien sûr, outre l’entretien de votre moteur, il existe d’autres petits gestes qui assureront la longévité de votre voiture. Prenez-en soin, elle vous le rendra bien !

Voyants du tableau de bord : mode d’emploi

Pictogramme voyants du tableau de bord

Les voyants du tableau de bord sont des indicateurs du fonctionnement et de l’état de santé de votre voiture. Très utiles, ils permettent au conducteur d’être averti en temps réel de la mise en marche d’un système ou d’un dysfonctionnement plus ou moins grave. Pour autant, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver avec tous ces témoins lumineux. Aussi, Entretien-Auto vous explique le b.a.-ba des voyants de votre tableau de bord dans ce petit mode d’emploi.

Les voyants du tableau de bord sont répartis en 3 catégories : les témoins de signalisation qui indiquent simplement l’enclenchement des systèmes de la voiture, les témoins d’alerte qui signalent un problème assez sérieux, dont il faudra s’occuper rapidement et les témoins d’alarme qui avertissent d’un danger.

Les voyants du tableau de bord : signalisation

Voyants du tableau de bord : signalisation

Les témoins de signalisation sont simplement là pour signifier au conducteur l’état de marche d’un dispositif. Certains de ces voyants comme ceux concernant les feux sont assez faciles à reconnaître et à comprendre. D’autre le sont moins à l’instar de celui indiquant le préchauffage sur les moteurs diesel : ce voyant est censé s’allumer quelques instants une fois la clé insérée, juste avant le démarrage. S’il reste allumé moteur tournant, cela peut révéler un problème du côté des bougies d’allumage. En restant allumés, certains voyants peuvent éviter au conducteur de malmener la mécanique. C’est le cas du frein de parking : si vous l’avez mal desserré, le voyant allumé vous évite de partir sans l’avoir complètement enlevé.

Les voyants du tableau de bord : alerte

Voyants du tableau de bord : alerte

Généralement, on peut toujours rouler avec un voyant d’alerte allumé. Pour autant, ils signalent des dysfonctionnements qui doivent être pris au sérieux afin d’éviter des conséquences plus graves. Bien sûr, il est facile de remédier immédiatement à un faible niveau d’huile ou de carburant. Mais régler des équipements tels que l’ABS (antiblocage des roues pendant le freinage), l’ESP (antipatinage et contrôle de trajectoire) ou l’airbag est nettement moins aisé et laisser traîner peut s’avérer dangereux. Aussi, lorsque l’un de ces témoins s’allume et concerne un organe sur lequel vous ne pouvez rien faire, prévoyez une visite au garage très prochainement. Et d’ici là, roulez prudemment en évitant les manoeuvres brusques comme un freinage d’urgence si le voyant de l’ABS est allumé, par exemple.

Les voyants du tableau de bord : alarme

Voyants du tableau de bord : alarme

Si un voyant d’alarme s’allume, il est préférable de ne pas prendre la route ou de s’arrêter au plus vite dans un endroit sûr si vous roulez déjà. Ces voyants sont très reconnaissables, généralement de couleur rouge et parfois accompagnés d’un signal sonore.

  • Mauvais fonctionnement du système de freinage : si votre frein de parking est bien desserré et que ce voyant s’allume tout de même, cela signifie qu’il y a une défaillance des freins : mauvaise pression dans le système ou encore liquide de frein insuffisant. Dans les deux cas, votre véhicule ne freine plus correctement. Vous devez impérativement faire examiner le circuit par un professionnel.
  • Défaillance de la batterie : si ce témoin s’allume en route, deux explications sont possibles : soit votre batterie ne se recharge plus correctement, soit elle est en surcharge. Les deux cas de figure peuvent entraîner des problèmes de fonctionnement général sur votre voiture. Eteignez donc autant de systèmes à consommation électrique que possible (chauffage, climatisation, système audio…), puis rendez-vous au garage le plus proche ou contactez un service d’assistance.
  • Pression d’huile moteur insuffisante : s’il est normal que ce voyant s’allume quelques secondes lorsque vous démarrez, ce n’est pas le cas lorsque vous roulez. Arrêtez-vous aussi vite que possible et laissez au moteur le temps de refroidir avant de vérifier le niveau d’huile. S’il est effectivement bas, remettez-en et vérifiez le voyant en redémarrant. S’il s’éteint, aucun problème : vous pouvez repartir. En revanche s’il reste allumé, mieux vaut ne pas reprendre la route et faire appel à un service de dépannage.
  • Température anormale du liquide de refroidissement : si votre liquide de refroidissement présente une température trop élevée, votre moteur risque la surchauffe et de graves dégâts. Ralentissez et mettez le chauffage au maximum. Si cela n’est pas suffisant, garez-vous et laissez votre moteur refroidir. Si en redémarrant le voyant est toujours là, n’insistez pas et faites-vous remorquer jusqu’au garage le plus proche.
  • Perte de pression des pneus :  si ce voyant s’allume en route, un ou plusieurs de vos pneus sont sous-gonflés, auquel cas il est dangereux de continuer sans les avoir regonflés au préalable, soit vous avez crevé. Il va donc falloir vous arrêter au plus vite dans un endroit dégagé et sécurisé pour changer votre roue.
  • Problème moteur : Allumé, ce voyant signale une anomalie de fonctionnement dans le compartiment moteur. Le problème peut se situer au niveau du système d’injection, d’allumage ou encore de dépollution. Sans savoir quel degré de gravité présente le dysfonctionnement, mieux vaut prévenir que guérir et faire examiner cela sans attendre, sans quoi votre moteur peut subir des dommages très onéreux à faire réparer.

 

L’entretien auto au retour des vacances d’été

Entretien de la voiture au retour des vacances d'été

Cet été, vous êtes parti(e) en vacances d’été avec votre voiture ? Poussière, intempéries acides et insectes ont ainsi pris un malin plaisir à s’immiscer dans chaque recoin de Choupette qui a dû rester dehors durant votre séjour, sans parler de la chaleur et des rayons UV du soleil. Pas de panique : Entretien-Auto vous aide à ne rien oublier pour votre nettoyage de pré-rentrée.

L’habitacle et le coffre

Entretien de la voiture au retour des vacances d'été : l'habitacle

Commencez par vider la voiture : les valises bien sûr, mais aussi tous les compartiments de rangement remplis de divers objets “au cas où”, d’emballages et de déchets en tout genre accumulés pendant les vacances d’été. Tant que vous y êtes, n’oubliez pas de vérifier que la liste des indispensables à laisser dans le véhicule est au complet : ampoules, lunettes de soleil, constat, stylo, éthylotest, gilet de sécurité, triangle d’avertissement… Une fois cela fait, passez un coup d’aspirateur dans l’habitacle pour enlever le sable et la saleté en passant soigneusement sur les recoins difficiles d’accès et en n’oubliant pas les vide-poches ni les dessous de tapis de sol. Laissez aussi ces derniers respirer dehors quelques heures.

Pour aspirer les plastiques, utilisez un embout brosse à poils fins pour ne pas laisser de trace. S’ils sont très sales, vous pouvez humidifier un chiffon non pelucheux pour les nettoyer et utiliser un produit d’entretien dédié sans solvant.

En ce qui concerne les cuirs, les produits spéciaux s’imposent encore une fois, avec un chiffon ou une brosse à poils souples. N’humidifiez pas votre matériel au risque de tâcher la sellerie, ou très peu si certains endroits sont vraiment sales, et repassez avec un chiffon sec derrière. Si des taches persistent sur les tissus de vos sièges, rendez-vous en station de lavage auto afin d’utiliser un aspirateur injecteur extracteur pour les faire partir.

La carrosserie et les vitres

Entretien de la voiture au retour des vacances d'été : la carrosserie

Ensuite, au tour de la carrosserie que les intempéries, les graviers, la poussière et les insectes en tout genre sans parler du soleil n’auront pas manqué de mettre à rude épreuve !

Ne procrastinez pas pour effectuer ce lavage au retour des vacances : plus vous attendrez, plus les saletés s’incrusteront. Or elles peuvent être corrosives pour votre carrosserie et la fragiliser par endroits, notamment les déjections d’oiseaux.

Vous pouvez opter pour un lavage aux rouleaux, mais un lavage au jet vous permettra d’atteindre les endroits plus difficiles d’accès si votre véhicule est particulièrement encrassé. Une fois la carrosserie propre, faites un petit tour d’inspection afin de relever d’éventuelles rayures, fissures et impacts. Si vous en trouvez, ne laissez pas traîner la visite au garage, car ils représentent autant de points faibles sur la carrosserie auxquels le froid et l’humidité ne manqueront pas de s’attaquer durant l’hiver.

Ne négligez pas vos vitres extérieures et intérieures. Pour leur nettoyage, vous pouvez utiliser du produit à vitre classique et un chiffon, microfibres de préférence. Si toutefois vous préférez une alternative plus naturelle et écologique, vous pouvez mélanger du vinaigre ou du jus de citron à de l’eau déminéralisée. Pensez également à donner au coup aux rétroviseurs.

Dernière étape : les vérifications techniques

Entretien de la voiture au retour des vacances d'été : les liquides

Enfin, vérifiez le niveau des liquides et remplissez au besoin. Effectuez cette opération à froid afin de ne pas vous brûler et à plat pour ne pas fausser les niveaux. D’autre part, faites particulièrement attention en manipulant le liquide de refroidissement dont les émanations peuvent être dangereuses. Contrôlez aussi la pression des pneus.

Et voilà : votre voiture est prête pour la rentrée !

Le SIV ou Nouveaux Système d‘Immatriculation

Icône plaque d'immatriculation

Depuis le 15 avril 2009 est entré en vigeur le nouveau Système d’Immatriculation des Véhicules, ou SIV.

Premièrement réservé aux seuls véhicules neufs (et également les véhicules importés), le SIV est désormais en application depuis le 15 octobre 2009 à l’ensemble des démarches touchant l’immatriculation d’un véhicule (changement de propriétaire, changement de domicile, etc…).

Plaque d'immatriculation SIV 2009

Désormais, un véhicule garde son identifiant à vie; les nouveaux numéros sont de la forme 2 lettres, un tiret, 3 chiffres, un tiret puis 2 lettres. Sur la partie droite de la plaque d’immatriculation, vous devez obligatoirement faire apposer un identifiant territorial (logo de région + numéro de département).

Vous pouvez faire votre demande d’immatriculation auprès de la préfecture de votre choix. Toutefois, vous continuerez de payer votre carte grise en fonction du tarif en vigeur dans votre département.

Liquide de refroidissement : le choisir et le contrôler

Icône liquide de refroidissement

Comme son nom l’indique, le liquide de refroidissement permet essentiellement de garder la température du moteur stable en évitant les surchauffes. Entretien-Auto vous explique tout sur ce liquide et son contrôle.

Le rôle du liquide de refroidissement

Jauge température moteur liquide de refroidissement

Le liquide de refroidissement est caractérisé par sa résistance aux fortes variations de températures. Il ne peut entrer en ébullition qu’au-delà de 100°C et gèle très difficilement. Il a ainsi pour première fonction de garder constante la température du moteur en prévenant tout risque de surchauffe ou de gel dans le compartiment. On l’appelle aussi “liquide caloporteur” car grâce à ses propriétés calorifiques, il transfère l’excédent de calories produites par le moteur vers le radiateur afin que ce dernier l’évacue. D’autre part, le liquide de refroidissement sert aussi à préserver le circuit de l’oxydation et des dépôts de calcaire grâce à ses inhibiteurs anticorrosifs. Il est donc indispensable au bon fonctionnement du moteur.

Choisir son liquide de refroidissement

Remplissage liquide de refroidissement

Il existe différents types de liquides de refroidissement classés par catégories selon leurs caractéristiques. En France, la norme NF R15 601 les classe d’abord selon leur sensibilité aux températures.

  • Le liquide de refroidissement de Type 1 est dit “concentré”. Il gèle à partir de -15 °C et entre en ébullition dès 155 °C.
  • La température de congélation du Type 2 avoisine les -18 °C et sa température d’ébullition est de 108 °C.
  • Le type 3 présente la même température d’ébullition que le Type 1, mais sa température de congélation est de -35 °C.

Les liquides caloporteurs sont également classés selon leur technologie de refroidissement. A la base incolores, les fabricants y ajoutent des colorants afin de les différencier et de faciliter la détection d’une fuite.

  • Les liquides de type C : généralement bleus ou verts, ces liquides sont d’origine minérale. Ils peuvent être désignés par la mention “IAT” (Inorganic Additive Technology). Inadaptés aux moteurs modernes, ils sont en revanche toujours utilisés pour les anciens.
  • Les liquides de type D/G : souvent de couleur jaune, orange ou rouge, ils comprennent les liquides universels (les moins chers) et s’identifient par la mention “OAT” (Organic Additive Technology). D’origine organique, ils sont plus respectueux de l’environnement que les liquides minéraux.
  • Le liquide hybride : créée pour les besoins spécifiques de certains constructeurs, l’HOAT (Hybrid Organic Additive Technology) est un mélange de composants minéraux et organiques. C’est le plus performant des liquides de refroidissement avec une durée de vie de 5 ans. Il n’a pas vraiment de couleur dominante. Il peut en exister de couleur verte comme jaune, rose ou orange.

Par ailleurs, il existe des liquides de refroidissement organiques spécialement dédiés aux gammes des constructeurs (Renault, BMW, Mercedes, Volkswagen…). D’où l’intérêt de vérifier les préconisations de ces derniers dans le carnet d’entretien avant de choisir le vôtre.

Contrôler le liquide de refroidissement

Bocal d'expansion liquide de refroidissement

Il est conseillé de contrôler le liquide de refroidissement une fois tous les trois mois, car le niveau ne doit pas descendre en dessous du minimum indiqué sur la jauge. S’il descend trop vite, cela peut être symptomatique d’une fuite. Celle-ci peut être due à une durite desserrée ou cassée, à un radiateur percé, à un joint d’étanchéité mal fixé ou fissuré, mais aussi à un joint de culasse défectueux.

Bien évidemment, il est impératif de vérifier le niveau une fois le moteur froid, afin d’éviter tout risque de brûlure. Dans tous les cas, il est indispensable de se montrer prudent(e) en manipulant le liquide car il attaque la peau et les muqueuses.

D’autre part, le liquide de refroidissement doit être changé tous les 2 à 3 ans en moyenne pour un liquide d’origine organique. En effet, si ses qualités antigel et caloporteuses varient peu, il perd en revanche ses agents anticorrosifs et se charge en dépôts divers. La vidange doit être intégrale : il ne faut pas mélanger deux liquides différents. Aussi, mieux vaut vider complètement le bocal d’expansion avant de le remplir avec du liquide neuf.  

Comment changer les plaquettes de frein de sa voiture ?

Icône plaquettes de frein

Les plaquettes de frein ont un rôle très important dans le système de freinage d’une voiture. Si les vôtres sont usées, alors vous pouvez les remplacer vous-mêmes, à condition de suivre les instructions d’Entretien Auto à la lettre !

Avant de commencer :

Avant de vous lancer, respectez bien le point suivant : il est impératif de changer les plaquettes de frein de chacune des roues de votre voiture. En effet, des pièces d’usure différente peuvent provoquer un déséquilibre au niveau du système de freinage. Sachez qu’il faut aussi remplacer les disques de frein en même temps. Afin de savoir quel type de plaquette de frein acheter, commencez par consulter le livret d’entretien de votre voiture. Celui-ci vous indiquera la référence adaptée afin de pouvoir vous procurer les nouvelles pièces en centre auto ou en magasin spécialisé.

Outils à prévoir :

  • Les nouvelles plaquettes ;
  • Un cric ;
  • Une clé en croix ;
  • Une brosse métallique ;
  • Un jeu de clé allen (la taille 7 devrait suffire) ;
  • De la graisse ;
  • Un repousse piston.

Une fois munis de vos outils, commencez par placer votre voiture sur une surface plane. Sachant que vous allez surélever votre véhicule à l’aide du cric, il faut donc vous assurer que son emplacement soit stable.

Méthode pour remplacer ses plaquettes de frein :

comment remplacer les plaquettes de frein de sa voiture ?

  1. A l’aide de la clé en croix, desserrez les écrous de la roue en tournant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre ;
  2. Positionnez le cric en bas de caisse près de votre pneu, puis soulevez la voiture ;
  3. Retirez la roue complètement ;
  4. Ôtez les caches de protection des vis de l’étrier, afin de pouvoir ensuite les retirer grâce à la clé allen. Afin d’accéder plus facilement aux vis, tournez le disque de frein vers vous ;
  5. Vous pouvez désormais enlever l’étrier de son emplacement, en le tirant de haut en bas ;
  6. Cet élément est toujours relié au témoin d’usure. Pensez donc bien à les séparer en enlevant la fiche ;
  7. Ôtez les anciennes plaquettes, logées dans l’étrier. Généralement, l’une des deux pièces est durement fixée et il est difficile de la retirer à la main. Aidez-vous d’un tournevis afin de provoquer un effet de levier, cela permettra à la pièce de sortir plus facilement ;
  8. Avant de placer les nouvelles plaquettes, pensez à nettoyer l’étrier à l’aide de la brosse métallique ;
  9. Plus les plaquettes d’une voiture s’usent, plus elles deviennent fines. Le piston logé dans l’étrier s’avance donc au fur et à mesure. En revanche, les pièces neuves sont plus épaisses, il faudra donc repousser le piston au fond de son emplacement afin qu’elles puissent rentrer. Pour cela, utilisez le repousse piston ;
  10. Vous pouvez désormais placer vos nouvelles plaquettes. Celle qui possède la fiche doit toujours être positionnée contre le piston ;
  11. Reposez l’étrier sur le disque, puis raccordez la fiche au témoin d’usure ;
  12. Ajoutez de la graisse sur les vis avant de les resserrer ;
  13. Replacez les embouts de protection ;
  14. Remontez le pneu.

Il ne vous reste plus qu’à changer le disque de frein, puis de réitérer l’opération pour les trois autres roues. Avant de prendre la route, n’oubliez pas d’actionner la pédale de frein plusieurs fois afin qu’elle se durcisse.

Batterie automobile : son rôle, son entretien et son remplacement

Icône batterie automobile

La batterie est un élément central de la voiture. Elle a pour fonction première d’assurer le démarrage du véhicule et de l’alimenter en électricité. Apprenez tout ce qu’il faut savoir sur cette pièce et comment la changer avec Entretien Auto.

Rôle et fonctionnement de la batterie

Fonction et entretien de sa batterie de voiture

Tout comme l’alternateur, les bougies ou encore les ampoules, la batterie constitue le circuit électrique d’une voiture. Celle-ci permet à l’électricité de fonctionner lorsque le véhicule est à l’arrêt et de démarrer le moteur. La batterie est donc un élément indispensable, qu’il faut entretenir afin d’allonger sa durée de vie.

Ainsi, lorsque vous tournez la clé, cette pièce électrique va fournir l’énergie nécessaire au moteur pour démarrer, pour ensuite se recharger grâce à l’alternateur. Lorsque vous êtes à l’arrêt, certains éléments comme les phares, la radio, le chauffage ou encore le GPS, dépensent l’énergie de la batterie. Attention donc à ne pas laisser vos feux allumés toute la nuit, car vous risquez de retrouver le circuit électrique à plat le lendemain.

Cette pièce comporte trois inscriptions importantes :

  • le voltage : les voitures modernes utilisent toutes des batteries de 12 volts
  • l’ampérage : symbolisé par un « A », il indique l’intensité maximale dont peut disposer le démarreur. En gros, plus les chiffres concernant les ampères sont élevés, plus la batterie est performante.
  • l’ampérage-heure (inscription « Ah ») : il indique la capacité de la batterie à tenir la charge dans le temps, c’est-à-dire la quantité d’énergie qu’elle peut donner pendant une durée de 20 heures.

Ces inscriptions permettent à la fois de mesurer si votre batterie est encore en bon état ou non, et de choisir un nouveau modèle en magasin si celle-ci est obsolète.

Vérification des niveaux

Une batterie contient un liquide, composé d’eau et d’acide sulfurique, appelé électrolyte. Plus le niveau de ce liquide baisse, plus celle-ci donnera des signes de faiblesse. Si elle est dotée de trous de remplissage, vous pouvez vérifier le niveau en ôtant les bouchons ou la barrette de fermeture. Le liquide doit recouvrir tous les éléments de la batterie, à savoir les plaques de plomb de 1 à 1,5 cm. L’appoint ne peut être fait qu’avec de l’eau distillée ou déminéralisée. N’utilisez jamais d’acide sulfurique spécial batterie : il sert uniquement au remplissage de pièces neuves, qui sont livrées sèches.

Vérification des dépôts

Il vous faut également surveiller qu’il n’y ait pas de dépôts de sulfate sur les cosses de la batterie. Ces dépôts diminuent l’intensité et donc, les performances de celle de voiture. Pour les éviter, frottez régulièrement les cosses à l’aide d’une brosse métallique. Si cela ne suffit pas, vous pouvez également lui mettre des rondelles spéciales, qui isolent les cosses et les bornes, pour éviter la formation de sulfate.

Vérification de l’alternateur

Enfin, un problème de batterie est quelquefois dû à un problème d’alternateur. Cet élément permet de la recharger lorsque le moteur de votre véhicule tourne. Si votre alternateur est défaillant, alors votre batterie ne se recharge plus, et c’est la panne !

Pour vérifier ce qu’il en est, munissez-vous d’un voltmètre et mesurez la tension aux bornes de la batterie. Si tout va bien, sur un moteur à froid la batterie doit indiquer une tension comprise entre 12,5 et 12,7 V. En-dessous, elle est à plat. Si vous effectuez ce contrôle pendant que le moteur est en marche, l’alternateur doit afficher une tension comprise entre 14 et 14,7 V. En-dessous, l’alternateur ne charge pas votre batterie, tandis qu’au-dessus, il charge trop.

Acheter une batterie neuve

entretenir batterie voiture

Avant de passer au remplacement de votre batterie, il est primordial de se doter du bon modèle. Afin de trouver la référence adéquate, référez-vous à la notice constructeur de votre voiture, où vous trouverez les indications nécessaires. Pour ceux qui auraient perdu ce livret, vous pouvez accéder directement à la batterie afin de relever ses caractéristiques. Afin de pouvoir choisir le nouveau modèle en magasin, il vous faudra alors noter les trois informations suivantes :

  • la tension nominale exprimée en volt (V) ;
  • la puissance de démarrage indiquée en ampère (A) ;
  • la capacité exprimée en ampère-heure (Ah).

Tutoriel

Une fois votre batterie neuve achetée en magasin, commencez par mettre votre véhicule au point mort sur une surface plane. Sachant que cette pièce se compose d’un mélange d’eau et d’acide sulfurique, pensez à mettre des gants pour vous protéger. Soulevez ensuite le capot de votre voiture afin d’accéder à la pièce à changer.

Méthode :

  1. Débranchez votre batterie usagée en commençant toujours par la borne négative ;
  2. Dévissez le boulon de la cosse négative ;
  3. Faites la même chose avec la cosse positive ;
  4. Vous pouvez maintenant déloger la batterie de son emplacement. Attention à ne pas l’incliner afin d’éviter des fuites de liquide ;
  5. Placez la nouvelle pièce en respectant les bornes “-” et “+” ;
  6. Vissez les boulons qui la maintiennent ;
  7. Branchez en premier la cosse positive puis la cosse négative.

Recharger sa batterie à l’aide d’une autre voiture

Tutoriel

Outils à prévoir :

  • Câbles de batterie ;
  • Une deuxième voiture (en état de marche, bien sûr).

Méthode :

  • Branchez la pince sur la borne “+” de la batterie de la seconde voiture ;
  • Connectez la pince qui se trouve à l’autre extrémité de ce même câble sur la borne “+” de votre batterie ;
  • Branchez la pince d’un second câble sur la borne “-” de la pièce salvatrice ;
  • Reliez l’autre extrémité de ce second câble à une masse (élément métallique du moteur) ;
  • Laissez votre batterie se recharger pendant quelques minutes ;
  • Démarrez et faites un tour pour recharger la nouvelle pièce.

Vous souhaitez faire réviser votre voiture ? Bénéficiez de nos promos dès aujourd’hui !