Révision garantie constructeur : jusqu’à 60% d’économie !

 

Chaque année ou tous les deux ans, suivant le nombre de kilomètres effectués, il faut faire l’entretien de sa voiture. Il s’agit de la confier à un professionnel pour vidanger le moteur, vérifier le niveau des liquides, contrôler les pneus, les feux, la direction, les plaquettes de frein etc. et examiner l’ordinateur de bord.

revision garantie constructeur avec Avatacar.com.

La révision voiture jusqu’à 60% moins chère

Avec Avatacar.com, entretenez facilement votre Peugeot, Renault, Volkswagen, Audi, Citroën, Opel…à moindre coût ! Avatacar vous garantit des prix bas tout au long de l’année. Votre révision, votre vidange et votre freinage sont réalisées selon les normes des préconisations constructeur avec des pièces de marque premium : filtres Bosch, huile Total ou Champion, plaquettes de frein Bosch.

Nos garages partenaires, plus de 1500 garages dans toute la France, s’engagent à vous fournir des prestations de qualité dans le respect des normes. De plus, si vous n’avez pas envie de vous déplacer pour votre révision constructeur, c’est possible, grâce à nos garages à domicile : des camions mobiles suréquipés qui se déplacent et viennent à vous ! Véritables ateliers itinérants, ils se rendent chez vous ou bien sur votre lieu de travail pour réaliser les opérations courantes : révision auto, vidange, freinage, climatisation, changement de pneumatiques, comme dans n’importe quel centre auto.

Grâce à son appartenance au groupe MPSA, Avatacar bénéficie de plus d‘un siècle d’expertise et de tarifs exceptionnels. Des tarifs de pièces premium, à prix imbattables. Filtres Bosch, huile Total, et le tout en proposant les tarifs les moins chers du marché ! Selon une étude effectuée en octobre 2018 sous contrôle d’huissier sur plus de 4,5 millions de véhicules, Avatacar vous permet de jusqu’à 35% d’économies sur votre révision constructeur par rapport aux autres centres auto similaires, et jusqu’à 60% par rapport à votre concessionnaire !

Comment obtenir un tarif pour l’entretien de sa voiture ?

Comment cela se déroule ? Première étape, rendez- vous sur le site Avatacar. Vous choisissez votre forfait révision auto, vidange, freinage, climatisation ou changement de pneumatiques. Vous sélectionnez le jour et l’heure du rendez-vous qui vous convient dans l’un de nos 1500 garages partenaires ou via nos garages mobiles. En quelques clics, le rendez-vous est pris pour la révision constructeur complète ou la remise en forme de votre véhicule. Révision Peugeot, Volkswagen, révision Citroën, Renault, … Avatacar respecte les normes constructeurs.

L’agence Apollo a testé pour vous ce service inédit en France. « Pile à l’heure – pendant la pause déjeuner pour optimiser – et à l’adresse, une imposante camionnette siglée vient se garer devant notre citadine. Un duo de garagistes chevronnés, avec plus de dix ans d’expérience dans des garages constructeurs et des centres autos renommés, nous explique précisément ce qui va se passer. Nous avons choisi une révision complète avec changement des plaquettes de freins, vidange et remplacement de tous les fluides, des filtres et des bougies. L’intervention dure environ une heure.
Des dizaines de points de contrôle sont effectués, et tout est consigné sur une fiche dont on vous remet le double. Et voilà, une petite signature, pas besoin de payer, vous l’avez déjà fait via le site internet. »

Révision auto garantie constructeur

Choisissez une révision auto garantie constructeur pour votre Volkswagen, BMW, Mercedes, Mazda, DS, Toyota ou encore Volkswagen ! La révision constructeur est un entretien complet réalisé selon le carnet d’entretien propre au véhicule et aux différentes préconisations du constructeur.

Révision sur-mesure

Maitrisez totalement votre budget grâce à la révision sur-mesure ! Choisissez vous-même votre marque d’huile premium : Total ou Champion, la marque de vos filtres à huile comme Bosch, ainsi que les différentes options de votre révision : remplacement du filtre à air, remplacement des bougies d’allumage, remplacement du kit de distribution…

Révision budget

La révision budget est la révision minimale à effectuer pour assurer le bon fonctionnement de votre véhicule. Pour toutes marques de voiture comme Seat, Volvo, Kia ou encore Ford, la révision budget est l’alternative rapide et pas chère bénéficiant d’un excellent rapport qualité/prix.

Vidange

Une vidange avec une huile de marque premium Bosch ou Champion à un coût maitrisé c’est sur Avatacar.com ! Prenez rendez-vous dans l’un de nos 1500 garages partenaires partout en France ou réservez votre vidange avec l’un de nos garages à domicile.

  • Jusqu’à 60% moins cher
  • A domicile ou dans nos 1500 garages
  • RDV sous 72h

Tout savoir sur l’E-constat, la nouvelle version du constat amiable

Tout savoir sur l'e-constat

En cas d’accident de la route, même léger, il est souvent nécessaire de faire un constat amiable. Et c’est souvent synonyme d’un mauvais moment à passer. Mais depuis 2014, une nouvelle solution sous forme d’e-constat, 100% digitale, a été mise en place afin de faciliter ce processus. La rédaction d’Entretien-Auto fait le point pour vous sur ce constat 2.0.

En quoi consiste l’e-constat ?

L'application e-constat auto, disponible sur smartphone

Le e-constat est une nouvelle alternative au constat traditionnel. Il a exactement le même but : déclarer un accident automobile à l’assureur. D’ailleurs, le constat et l’e-constat ont juridiquement la même valeur. Avec une croissance de l’utilisation des smartphones chez les Français, la Fédération Française de l’Assurance a jugé nécessaire de développer cette application afin de faciliter le processus. En effet, le constat est bien souvent considéré comme la bête noire des automobilistes lors d’un accident, de même qu’il peut parfois être vu comme une source de conflit entre les deux parties.

 

Des conditions difficiles à réunir pour remplir un e-constat

Un seul accessoire est réellement indispensable afin de rédiger un constat en ligne : le smartphone. Mais de nos jours, il est bien plus facile de trouver un automobiliste équipé d’un smartphone plutôt que d’un stylo et d’un constat papier dans sa boîte à gants. Ce qui est un peu dommage, c’est qu’actuellement, le constat en ligne est utilisable uniquement lorsqu’il remplit certaines conditions. En effet, l’e-constat ne concerne que les accidents matériels et incorporels, ayant eu lieu en France, entre deux véhicules maximum, tous deux immatriculés en France. De plus, l’accident doit avoir eu lieu en France. Notez tout de même que l’e-constat est possible lorsqu’un seul véhicule est seul accidenté. Ces restrictions justifient, certainement en partie, le fait que seulement 38 000 constats ont été fait électroniquement en 2017.

Comment procède-t-on lors d’un e-constat ?

 

Différentes étapes du e-constat

Premièrement, il est nécessaire de télécharger l’application officielle (gratuite) “e-constat auto”. Ensuite, l’utilisation est plutôt instinctive, on bénéficie d’une aide au remplissage de la déclaration, qui nous accompagne étape par étape jusqu’à la validation du constat. Lors de la rédaction d’un constat traditionnel, des erreurs peuvent parfois se glisser, et étant donné que les ratures sont prohibées, il est souvent stressant de rédiger ce dit constat. Avec l’e-constat, tous les éléments sont modifiables tant que les deux parties n’ont pas signé. De plus, des outils sont disponibles tels que la géolocalisation et l’intégration de photos afin de faciliter le processus. Dernière étape : la signature. Elle s’effectue directement via le smartphone, directement sur l’écran. Une fois le constat validé, pas besoin d’en rédiger un second, un seul suffit ! L’unique exemplaire sera ensuite envoyé par e-mail en format PDF aux deux personnes concernées. Le petit plus : sachez que l’e-constat est généralement plus rapidement traité par les assureurs. Alors n’attendez plus pour passer au e-constat !

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter le site officiel du constat électronique. 

Comment se débarrasser de sa vieille automobile toute rouillée ?

Une épave de voiture
Que doit faire le propriétaire d’une épave de voiture ?

Vous êtes propriétaire d’un véhicule irréparable, que vous ne pouvez plus entretenir, qui est hors d’âge et en fin de vie, qui est devenu avec le temps une vieille épave oubliée depuis des lustres dans votre garage ?

Pour vous en débarrasser, vous devez respecter la législation en vigueur, vous ne pouvez pas l’abandonner n’importe où. Vous devez savoir qu’il est interdit d’abandonner sa vieille voiture dans la rue, sur un parking, dans un champ ou en rase campagne.

La question que vous devez vous poser est : Comment se séparer légalement de son épave ?

Qu’est-ce qu’une épave de voiture ?

Le terme épave est interprété de diverses manières dans l’imaginaire commun. Cette notion est utilisée dans le secteur automobile pour désigner une voiture sévèrement accidentée ou endommagée. Dans le code des assurances, l’expression employée est Véhicule Techniquement Irréparable (VTI). Il ne revient pas à son propriétaire d’apprécier ou de qualifier l’état de son véhicule, car la voiture en panne, endommagée ou accidentée doit réunir certaines conditions pour qu’elle soit déclarée épave. On ne peut affirmer qu’un véhicule est une épave parce que simplement elle ne fonctionne plus.

La qualification d’« épave » par l’expert

Seul un expert mandaté par la compagnie d’assurance peut légalement déclarer qu’un véhicule est une épave. Il prend cette décision s’il considère que le véhicule est irréparable ou trop dangereux pour être conduit sur les routes. La loi a rangé les épaves de véhicule en deux catégories : les Véhicules Economiquement Irréparables (VEI) et les Véhicules Gravement endommagés (VGE).

On parle de VEI lorsque le coût des réparations et des dommages est supérieur à la valeur de la voiture sur le marché ou à la Valeur A Dire l’Expert (VRADE). Le véhicule est si fortement endommagé que les frais de réparation seront plus élevés que la valeur proposée par votre assureur, notamment par rapport à la cote de l’Argus. La voiture est déclarée VEI à la préfecture et si vous souhaitez la céder ou la remettre en circulation, vous devez d’abord la réparer à vos frais, puis la faire constater de nouveau par l’expert de l’assurance.

Il n’est pas nécessaire pour l’expert de faire démonter le véhicule pour estimer le montant de la réparation. Lorsque le montant est égal ou proche de la valeur à dire l’expert, le voiture peut être déclarée épave.

Il peut arriver que le véhicule soit déclaré « réparable sous réserve de démontage ». Dans cette situation, la réparation doit être prise en charge par l’assurance sans dépasser la valeur à dire l’expert. En cas de supplément de frais, le détenteur du véhicule devra régler la facture.

Le Véhicule Gravement Endommagé (VGE) est celui retiré temporairement de la circulation, car présentant un danger pour les autres automobilistes. La voiture n’est pas réparable parce que brûlée, immergée jusqu’au tableau de bord ou présente des défauts techniques irréversibles. On le considère Techniquement Non Réparable (TNR), les pièces essentielles de la voiture étant gravement endommagées (moteur, etc.).

Les forces de l’ordre peuvent directement déclencher cette procédure en confisquant le certificat d’immatriculation du véhicule. La procédure peut également être initiée par l’expert de l’assurance que le propriétaire aura sollicité.

Après la mise en épave, l’assurance auto propose au propriétaire une indemnisation financière fixée sur la valeur du véhicule, en tenant compte de l’Argus. Si la valeur du véhicule est égale aux frais de réparation, l’assureur préfère en général verser une indemnisation au lieu de le faire réparer par un garagiste.

Le terme épave concerne tout véhicule à moteur à quatre ou deux roues (voitures de tourisme, véhicules utilitaires, camionnettes, motos, scooters, quad, etc.) non roulants, trop dangereux ou trop vieux pour être vendus en occasion, économiquement irréparables, gravement accidentés, immergés, brulés, etc.

Les formalités de l’enlèvement d’épave

Les épaves de véhicule sont prises en charge par les épavistes, les centres VHU, les démolisseurs et les broyeurs. Ces professionnels de la démolition automobile demandent à l’assuré de fournir plusieurs documents administratifs avant l’enlèvement de son épave par un épaviste. Il s’agit du certificat d’immatriculation (ex-carte grise) rayé de la mention obligatoire « cédé le » et signé par le propriétaire, d’un certificat de non-gage datant de moins de quinze jours, d’une copie de la pièce d’identité.

De plus, il faut établir en plusieurs exemplaires un certificat de cession qui devra être transmis au centre VHU qui va démolir l’épave, à la préfecture pour supprimer la carte grise et à l’assureur pour mettre fin au contrat d’assurance auto en cours.

La contestation de la décision de l’expert

La voiture déclarée techniquement non réparable (TNR) ne peut jamais reprendre la route, contrairement au véhicule économiquement irréparable qui peut rester en état de marche. Le propriétaire dispose de trente jours après la mise en épave pour contester la décision de l’expert afin d’obtenir une meilleure prise en charge.

Pour faire retirer l’opposition de circuler, le détenteur de la voiture devra fournir les preuves attestant qu’il n’est pas nécessaire de mette la voiture en épave. Il peut également fournir un devis de réparation moins élevé que le prix estimé de la voiture ou demander une contre-expertise ou une expertise judiciaire.

On peut contester le statut d’épave, mais les chances pour le propriétaire de changer la décision de l’expert restent très minces. Un type de véhicule se soustrait entièrement du couperet que représente le statut d’épave, il s’agit de la carte grise de collection. Le certificat d’immatriculation de collection vise à préserver le patrimoine roulant, cela confère au véhicule un totem d’immunité qui permet au propriétaire de toujours le réparer. Mais une nouvelle expertise doit être effectuée après les travaux pour s’assurer que la voiture ancienne ne présente aucun danger, pour son propriétaire et pour les tiers.

Une épave de voiture
Que doit faire le propriétaire d’une épave de voiture ?

Quelles sont les conséquences d’abandonner son épave dans la nature ?

L’épave d’une voiture ou d’un véhicule hors d’usage est un déchet dangereux qui entraine de graves conséquences environnementales. Hormis le fait de gêner la circulation avec l’occupation des espaces, ces véhicules contiennent et dégagent des produits qui sont un réel danger pour l’écologie.

Des composants dangereux et très polluants

Le VHU (Véhicule Hors d’Usage) comprend de nombreux éléments liquides et solides qui demeurent polluants, toxiques et souvent très mortels (huiles, filtre à huile, liquide de frein et de refroidissement, batterie au plomb, fluides de climatisation, éléments pyrotechniques dans les coussins gonflables de sécurité, prétensionneurs de ceintures de sécurité, éléments électroniques, etc.).

Si on considère déjà une voiture en état de marche comme un engin polluant, l’épave de véhicule l’est encore davantage. En effet, un véhicule laissé au fond d’un jardin, dans un parking, dans la forêt ou dans un ravin dégrade ou pollue deux fois plus l’environnement.

Les VHU peuvent dégrader significativement l’environnement en polluant le sol et l’eau s’ils sont entreposés ou déposés dans des conditions non réglementaires et traités au mépris des règles environnementales en vigueur. Les épaves dégradent le paysage et sont potentiellement dangereuses pour la santé. Leurs composants tels que les batteries, les fluides présents dans le moteur et dans le radiateur, ainsi que les réservoirs de carburants polluent les sols et la nappe phréatique.

D’autres conséquences issues des véhicules abandonnées

Outre les problèmes de pollution, écologiques et de santé publique, les VHU sont à la base de nombreux autres effets négatifs. Il y a d’abord le problème de sécurité, car en état d’immobilisation, l’épave peut être impliquée dans un accident avec une personne qui peut se blesser ou s’intoxiquer ou avec un véhicule en circulation (collision). Il existe également un risque d’incendie, car les huiles de moteur et le restant de carburant qui s’écoulent avec la corrosion peuvent rapidement s’enflammer au contact notamment d’un mégot ou d’une chaleur excessive.

Ces véhicules peuvent faire l’objet de vandalisme de la part de certaines personnes poussées par la récupération d’une pièce ou par simple plaisir de les vandaliser, ce qui génère la dispersion des déchets dangereux. Enfin, ils sont également à la base des nuisances de voisinage, notamment sur un parking public ou privé. Le propriétaire du site de stationnement ou l’administration peut adresser une mise en demeure au détenteur de l’épave, déposer une plainte à la police ou à la gendarmerie et demander sa mise en fourrière avec les frais que cela engendre.

Que faire de son véhicule hors d’usage ?

Les problèmes financiers expliquent généralement l’abandon des véhicules par leurs propriétaires. Si votre voiture est hors d’usage, elle doit être envoyée dans un centre VHU agréé pour y être détruite. L’enlèvement est gratuit si le propriétaire fait appel à un épaviste pour récupérer la voiture. Des frais peuvent lui être réclamés pour compenser les conditions exceptionnelles du remorquage vers le site de recyclage.

En cas d’abandon de son véhicule dans la nature, le propriétaire peut être sanctionné par une amende de 1 500 euros. Il peut encourir jusqu’à 2 ans de prison et une amende de 75 000 euros si le véhicule créé un dommage important à l’environnement.

Réglementation sur le traitement des VHU

Plus d’un million de véhicules hors d’usage (VHU) sont traités et recyclés chaque année en France dans environ 2 000 centres VHU et une soixantaine de broyeurs agréés. Le nombre de véhicules neufs vendus par an est estimé à environ deux millions et demi et l’âge moyen des VHU tourne autour des dix-huit ans.

Les VHU sont des déchets dangereux tant qu’ils ne passent pas par la dépollution. C’est pourquoi la gestion de ces éléments revêt des intérêts environnementaux et économiques importants.

La directive européenne 2000/53/CE du 18 septembre 2000 sur les VHU réglemente cette gestion en fixant notamment des objectifs de réutilisation et de recyclage, ainsi que de réutilisation et de valorisation des épaves de véhicules. La réglementation a prévu que l’enlèvement et l’envoi d’un VHU à un site de traitement s’effectue sans aucun frais pour le dernier détenteur.

Au plan national, la filière est réglementée par les articles R.543-153 et suivants du Code de l’environnement. Ces textes imposent aux détenteur des VHU de remettre obligatoirement leurs épaves à un centre VHU agréé par le préfet, qui devra reprendre gratuitement les véhicules hors d’usage. Il s’agit des voitures particulières, des camionnettes et des cyclomoteurs à trois roues. Les voitures particulières constituent la grande partie des épaves (au moins 90%) traitées et recyclées par les centres VHU agréés, les démolisseurs et broyeurs.

La directive européenne vise à inciter les constructeurs à opter pour des véhicules capables d’être valorisés, à diminuer l’usage des substances dangereuses dans la conception des véhicules, à favoriser des solutions facilitant le démontage et à faire la promotion de l’utilisation des matériaux recyclés et la revente de pièces détachées d’occasion issues du recyclage.

Si ces buts sont atteints, on pourra atteindre des performances environnementales avec un taux minimum de réutilisation et de recyclage de 85 % en masse du VHU et de valorisation de 95 % en masse du VHU.

La procédure d’enlèvement

Selon la législation du 31 décembre 2009 de la directive européenne 2000/53/CE du 18 septembre 2000, la procédure d’enlèvement d’une épave et sa remise à site de traitement agréé est entièrement gratuite. Les démarches se font sans frais pour le dernier détenteur, mais l’épaviste peut prendre des frais notamment pour un véhicule situé dans un endroit difficilement accessible pour le camion remorque ou s’il faut parcourir une grande distance pour aller récupérer l’épave.

Il faut rappeler que depuis le 24 mai 2006, pour se débarrasser d’un véhicule hors d’usage destiné à la destruction, le propriétaire ne peut que le remettre à titre gratuit à un centre VHU agréé pour démolition ou broyage. Cette procédure vise à préserver l’environnement et à limiter les casses auto illégales.

Il est bien de faire la différence entre un épaviste et un ferrailleur. L’épaviste agréé est un professionnel de l’automobile, un ferrailleur est par contre un vendeur de métaux de toutes origines. La voiture n’est pas faite seulement de métaux et son épave constitue un déchet dangereux qui doit être dépollué avant d’être recyclé. Ces types de déchets doivent être confiés à des professionnels autorisés à racheter ou reprendre les vieilles voitures pour la détruire. Les casses auto ou entreprises de démolition sont seules habilitées à remettre un certificat de destruction au propriétaire de l’épave, un document qui permet l’annulation de l’immatriculation du véhicule en préfecture.

 

 

Route : les bons réflexes en cas de panne

 

Avant de prendre la route des vacances, il est recommandé de procéder à la vérification des points clés de votre véhicule afin de réduire au maximum les risques de tomber en panne. Si cette précaution est importante, elle n’ôte pas la possibilité d’un accroc sur votre trajet. Dans un tel cas, il vous faut garer votre voiture sur le bas-côté, allumer les feux de détresse, couper le contact, serrer le frein à main. Puis faites sortir vos passagers et vous-même du véhicule du côté opposé à la circulation en toute sécurité et pour mettre tout le monde à l’abri.

Alerter de votre situation

Si votre véhicule se trouve immobilisé sur une route, suivez les conseils suivants : après avoir pris soin d’enfiler votre gilet réfléchissant, il est important que vous disposiez le triangle de sécurité présent dans votre coffre à une trentaine de mètres afin de signaler votre présence. Si vous êtes accompagnée, vous pouvez également placer quelqu’un à 150 mètres dans un emplacement parfaitement protégé, pour avertir les automobilistes de la nécessité de lever le pied. En cas d’obscurité, ou de mauvaise visibilité, l’usage d’une torche électrique est indispensable.

Si la panne ou l’accident se sont déroulés sur une portion d’autoroute, ou sur une voie rapide tel un périphérique, oubliez la pose du triangle de sécurité car ce serait trop dangereux. Mettez tous vos passagers et vous-même à l’abri derrière la glissière de sécurité, non sans avoir enfilé le gilet jaune réglementaire.

Dans tous les cas de figure, déplacez-vous depuis le lieu de la panne ou de l’accident en direction de la borne de secours de couleur orange pour alerter de votre présence. Elles sont généralement situées tous les deux kilomètres. Si vous êtes connectée 2.0, des applications smartphone sont proposées désormais par les sociétés gestionnaires des autoroutes permettant tout signalement d’urgence. Vous serez alors instantanément géolocalisée, les secours sachant vers quel endroit se diriger. Les pompiers et les forces de gendarmerie interviennent dans un délai très court et le dépanneur arrive généralement dans la demi-heure.

Il est utile de rappeler qu’il ne faut sous aucun prétexte traverser une voie rapide ni tenter d’arrêter les autres véhicules, ce qui causerait immanquablement un accident ou un carambolage.
L’intervention des secours

Cela diffère quelque peu suivant le lieu de votre immobilisation.

Si vous êtes bloquée sur une route, appelez votre compagnie d’assurance qui vous donnera les coordonnées d’un dépanneur agréé, ou qui le contactera pour lui demander d’intervenir. Cette précaution permet le plus souvent de vous éviter d’avancer le coût du remorquage, sous réserve que votre contrat de prévoyance le mentionne.

Si vous vous trouvez en situation de détresse sur une voie rapide, ne contactez pas votre assureur, car seules des entreprises de dépannage habilitées ont l’autorisation d’opérer. Celles-ci se doivent d’afficher visiblement les tarifs de remorquage à l’intérieur de leur dépanneuse et bien entendu vous établir une facture. Les coûts de dépannage sur les autoroutes sont imposés par un arrêté ministériel, sauf pour les véhicules pesant plus de 3,5 tonnes. A ce prix, le dépanneur vous emmène ainsi que votre véhicule à son atelier ou au garage de votre choix à condition qu’il se situe dans un périmètre de 5 km de la première bretelle de sortie.

Il ne vous reste plus qu’à prendre contact avec votre compagnie d’assurance qui met à votre disposition un numéro joignable 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Après que vous leur aurez indiqué les circonstances de la panne ou de l’accident, votre interlocuteur prendra en charge votre rapatriement et hébergement si besoin.

Sachez également qu’il existe une garantie bris de glace vos couvrant sur l’ensemble des vitrages de votre voiture (pare-brise ; vitres latérales ; lunette arrière ; etc.).

 

Crédit auto : comment s’engager sereinement en maîtrisant parfaitement son taux d’endettement ?

Qu’est ce que le taux d’endettement et comment le calculer ?

Qu’est ce que le taux d’endettement et comment le calculer ?

Qu’est ce que le taux d’endettement et comment le calculer ?

Lorsque l’on souscrit à un crédit auto, des données importantes sont à prendre en compte afin de pouvoir s’engager en toute quiétude. Il est par exemple relativement aisé de se faire une idée précise du montant de mensualités à ne surtout pas dépasser, en prenant comme repère ce qu’on appelle le taux d’endettement ; calculé à partir du revenu mensuel global du souscripteur, ce taux représente le montant qui sera validé par votre banquier et votre assureur.

Le taux d’endettement, une définition

Si vous souhaitez souscrire à un emprunt pour réaliser un crédit auto, votre organisme de crédit vous posera systématiquement la question de votre taux d’endettement.
Ce taux se calcule toujours sur le même mode : il s’agit du rapport entre le montant lié à l’ensemble de vos emprunts (soit, pour la plupart des ménages français, crédit auto + crédit habitation) et votre revenu mensuel. On estime habituellement que 30% à 33% est un taux à ne pas dépasser.

A noter cependant que certaines études estiment que cette donnée de 33% est relativement succincte et arbitraire, et qu’elle mérite d’être améliorée par des éléments complémentaires. Les organismes de crédit auto et habitation prennent ainsi en compte des paramètres tels que :

  • le saut de charge : différence entre votre engagement actuel et la mensualité à venir ; ainsi, si vous avez toujours réglé dans les temps un loyer dont le montant est équivalent au montant de la mensualité demandée, cela devrait être un gage de confiance pour vous permettre de souscrire à un crédit auto.
  • le reste à vivre : somme restant disponible mensuellement après remboursement de l’emprunt
  • l’apport de preuves d’une excellente gestion des comptes sur le long terme : ainsi, un très bon épargnant verra bien évidemment son dossier de demande de crédit auto validé beaucoup plus facilement qu’un demandeur qui a dû faire face à de nombreux découverts sur ces dernières années

Des données qui permettent de relativiser le taux d’endettement de 33% et de lui redonner une place plus juste.

La réalité : bien loin des 33%

Lorsqu’on cumule la totalité des encours des crédits accordés aux ménages par des organismes, et qu’on le met en rapport avec leur revenu disponible brut, on atteint un pourcentage assez impressionnant : 1467 milliards de revenus sur le dernier trimestre, à mettre en rapport avec les 1383 milliards d’euros de crédits accordés par les organismes.
Attention, il s’agit là d’une indication de l’ampleur de l’endettement et non de la charge de remboursement.
Il faut prendre en compte le montant global du crédit/le revenu annuel ; des données très différentes de celles que nous avons étudiées précédemment.

Avec ces données, les Français atteignent un taux d’endettement de 94,3%. Impressionnant !
Mais bien loin des Américains, dont le taux d’endettement est de 130% ; il semblerait que la crise des subprimes n’ait pas réellement contribué à assagir nos voisins d’outre-Atlantique, champions de l’emprunt à tout-va.

Quoi qu’il en soit, n’oubliez pas avant de vous engager dans un crédit auto ou habitation : « un crédit vous engage et doit être remboursé ». De quoi prendre le temps de réfléchir et de bien faire ses calculs avant de se lancer !

Changement d’adresse pour votre carte grise : une démarche simple

Vous ne le savez que trop bien : après un déménagement, certaines démarches administratives sont indispensables pour faire valider votre changement d’adresse. La carte d’identité, le permis de conduire ou encore le passeport peuvent être actualisés ; ce n’est pas une obligation légale cela dit. Contrairement à ces documents, la carte grise doit être modifiée pour chaque déménagement. De fait, si votre adresse change, vous devez nécessairement faire le changement d’adresse pour votre carte grise.

Comment faire le changement d’adresse en ligne ?

carte-grise

En cas de déménagement, l’adresse de votre nouveau domicile doit être inscrite sur votre certificat d’immatriculation. Aussi, dans un cas plus spécifique de modification de nom de rue, voire de fusion de communes, vous devez également actualiser votre titre. Dans l’un ou l’autre des cas, la procédure est très simple désormais, car depuis le 06 novembre 2017, les services d’immatriculation ne sont plus accessibles à la préfecture. Depuis lors, la plupart des usagers adressent leur demande en ligne soit sur le site de l’ANTS ou sur le site d’un prestataire privé.

En effet, pour faire le changement d’adresse pour votre carte grise, vous pouvez adresser votre demande à un professionnel agréé et habilité par le Ministère de l’intérieur. Outre le fait que la procédure est simple, ce qui fait qu’en quelques clics et donc en quelques minutes vous l’aurez finalisé, il y a que le traitement de votre demande sera plus rapide. La marche à suivre consiste à accéder au calculateur de taxe fiscale qui se trouve sur le site du prestataire et remplir convenablement ses champs.

En général, vous aurez entre autres à renseigner le département de résidence correspondant à votre nouvelle adresse (code postal), de même que le numéro d’immatriculation de votre véhicule. Une fois après, vous aurez à valider votre commande. Si vous souhaitez obtenir plus d’informations sur la procédure en ligne, consultez cette page.

Quelles sont les pièces à fournir pour le changement d’adresse pour votre carte grise ?

Une fois votre commande validée, vous aurez désormais à fournir les pièces ci-dessous pour le traitement de votre demande :

  • une demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (case correspondant à un changement de domicile à cocher),
  • un justificatif de domicile de moins de 6 mois,
  • une copie du permis de conduire du demandeur (et du cotitulaire le cas échéant),
  • une copie de la carte grise si le véhicule possède déjà de nouvelles plaques.
  • un mandat d’immatriculation si la démarche est effectuée auprès d’un professionnel

Bien évidemment, pour le changement d’adresse pour votre carte grise, le contrôle technique doit être valable le jour de la demande. Si cette condition n’est pas remplie, votre demande ne sera tout simplement pas acceptée. L’envoi des pièces marque ainsi la fin de la procédure à votre niveau, mais seulement si votre dossier est complet. Dans le cas contraire, vous devrez faire le complément avant de recevoir l’étiquette autocollante ou une nouvelle carte grise.

En effet, après le traitement de la demande de changement d’adresse pour votre carte grise, vous recevez une étiquette autocollante sur laquelle sera mentionnée votre nouvelle adresse. Il vous revient à apposer celle-ci sur votre certificat d’immatriculation à l’emplacement dédié. Par contre, si vous êtes à votre quatrième demande de modification d’adresse pour le même véhicule, vous recevrez plutôt un nouveau titre.

Enfin, sachez que la modification d’adresse sur la carte grise doit être faite dans un délai d’un mois à partir de la date de déménagement. En cas de contrôle des forces de l’ordre, vous serez frappé d’une amende de 4e classe s’il s’avérait que vous n’avez pas fait le changement d’adresse pour votre carte grise.

Rayure sur la carrosserie : quelles sont les solutions efficaces ?

Rayures sur la carrosserie

Avoir un impact sur la carrosserie est un accident fréquent. Que ce soit l’automobiliste en question, ou un conducteur maladroit dans sa manœuvre lors de son stationnement, des rayures peuvent survenir à tout moment. Entretien-Auto vous livre ses astuces afin de traiter au mieux une rayure.

Rayure sur la carrosserie : quelles sont les solutions efficaces ?

Évaluez la gravité de la rayure

Comme tout spécialiste, il est important d’observer avant d’agir. Dans le cas d’une carrosserie rayée, il est essentiel de savoir si une rayure est plutôt superficielle ou bien si cette rayure est plus profonde. Pour ce faire, nous vous conseillons d’effleurer la rayure avec votre ongle. Dans le cas où, vous ne sentez aucune différence en passant avec votre doigt sur la rayure, cela signifie que cette dernière est légère et ne nécessitera pas de grandes réparations. En revanche, dans le cas où vous sentez une réelle différence à l’endroit de la rayure, cette dernière sera plus profonde.

Comment traiter les rayures légères ?

Si vous faites parmi des moins malchanceux et que la rayure sur votre voiture est minime, sachez qu’il existe de nombreux produits naturels permettant d’effacer une micro-rayure. En effet, le dentifrice ou la pierre d’argile sont des produits efficaces pour éliminer une rayure. Cependant, vous pouvez toujours optez pour des produits adaptés comme le polish, l’efface-rayure ou le rouge à polir.

Dans tous les cas, peu importe le produit sélectionné, il est nécessaire d’être très minutieux dans votre procédé. Premièrement, évitez d’exposer votre voiture au soleil, cela pourrait avoir un effet décolorant sur le produit utilisé. Ensuite, il est important de ne pas appliquer le produit directement sur la carrosserie. Privilégiez un linge propre, un chiffon de type microfibre est idéal, sur lequel vous appliquez le produit avant de vous attaquez à la carrosserie. Frottez délicatement en effectuant des mouvements circulaires afin d’imprégner au maximum le produit. Si le produit ne pénètre pas entièrement, otez le surplus. Une fois que le produit est bien sec sur la surface rayée, vous pouvez éventuellement passer un coup de polish pour plus d’éclat.

Comment traiter les rayures profondes ?

La première étape importante pour traiter une rayure profonde est d’agir vite ! En effet, si la rayure n’est pas traitée rapidement, cela pourrait engendrer une formation rapide de la rouille sur la carrosserie.

Encore une fois, beaucoup de produits existent pour atténuer la vilaine rayure. Par exemple, le style correcteur, aussi appelé pinceau de retouche, est un outil efficace. Néanmoins, il faut être vigilant dans le choix de la couleur. Veillez à connaître au préalable la code couleur de votre carrosserie (renseignez-vous auprès du constructeur automobile) afin d’acheter un pinceau de retouche à couleur identique. De plus, cette solution nécessite beaucoup de précision et de patiente.

Enfin, l’autre solution, est de repeindre la surface endommagée soi-même. Pour ce faire, Entretien-Auto a réalisé un tutoriel pour vous accompagner étape par étape. Cette solution est accessible à tous, à condition d’être délicat et de respecter quelques règles. Si vous souhaitez néanmoins passer par un professionnel, sachez que selon les constructeurs la peinture peut vous coûter parfois quelques dizaines d’euros pour un élément comme un rétroviseur, à une centaine pour un élément en tôle.

Comment bien préparer sa voiture à l’arrivée de l’hiver ? 

Préparez votre voiture à l'hiver

Les beaux jours sont désormais derrière nous, et les températures commencent à baisser considérablement. Et avec l’arrivée du froid, il est important d’adopter les bons gestes pour la préservation de votre voiture. La rédaction d’Entretien-Auto vous dévoile ses conseils et ses astuces afin que votre voiture soit bien préparée pour le grand froid !

Passez aux pneus d’hiver

Préparez votre voiture à l'hiver : passez aux pneus neige

Avec la baisse des températures au début de l’hiver, les automobilistes risquent de rencontrer prochainement des routes verglacées ou enneigées. C’est pourquoi, il est conseillé d’opter pour des pneus d’hiver, aussi appelés pneus neige. Ces derniers sont recommandés dans le cas où vous conduisez régulièrement dans des régions où la température est inférieure à 7°C. Ces pneus d’hiver permettent de bénéficier d’une protection supplémentaire face à la neige, la pluie, le brouillard ou encore le verglas. En revanche, si vous circulez dans une région où le temps est plus clément, les pneus d’hiver ne sont pas obligatoires. Effectuez tout de même un petit contrôle de l’état de vos pneus avant l’hiver.

Refaites le plein de liquide de refroidissement

On ne lui accorde pas toujours suffisamment d’attention mais le liquide de refroidissement est très important pour assurer le bon fonctionnement d’un véhicule. En effet, le liquide de refroidissement permet d’éviter la surchauffe du moteur en évacuant cette chaleur. Mais il est d’autant plus important en période de froid où la température ambiante est largement inférieure à celle du moteur. D’autant plus que le moteur est davantage sollicité en hiver. Il est donc recommandé d’utiliser un liquide de refroidissement spécifique en période hivernale. Ce dernier évitera tout risque de gel du liquide.

Faites un point sur l’état de votre pare-brise

Préparer votre voiture à l'hiver : vérifiez votre pare-brise

Premièrement, contrôlez l’état de vos essuie-glaces. Il est possible qu’après l’été, les essuie-glaces soient desséchés et par conséquent peu efficaces en cas de grosse pluie ou de givre. Si nécessaire, remplacez vos essuie-glaces avant le début de l’hiver. Ensuite, autre point essentiel : le lave-glace. En hiver, privilégiez un lave-glace antigel, plus performant en cas de grand froid. L’antigel sera capable de résister à des températures jusqu’à -30°C, tandis qu’un lave-glace classique ne sera pas efficace en dessous des 0°C.

Vérifiez votre batterie

À l’arrivée de l’hiver, il est conseillé de vérifier le niveau d’énergie de la batterie. En effet, en période de grand froid, la batterie est davantage sollicité. Cela peut avoir un impact sur son bon fonctionnement et même provoquer une panne. Si vous possédez un multimètre, vérifiez le niveau d’énergie de la batterie. Si le niveau d’intensité est inférieur à 12 V, plusieurs options sont possibles. Vous pouvez recharger la batterie directement, mais si son état est vraiment critique, il est préférable de la remplacer.

Équipez-vous contre le froid

Préparer votre voiture à l'hiver : équipez-vous contre le froid

Maintenant que votre voiture est prête pour affronter les températures négatives, il est temps de penser à vous ! Dans les mois à venir, il est certain que vous allez connaître des moments de froid en dégivrant votre pare-brise. Alors pour être paré pour l’hiver, nous vous conseillons d’être équipé d’une raclette de dégivrage et de gants. Il est même possible de trouver des moufles intégrées à la raclette. L’option idéale c’est d’avoir un garage pour y ranger votre voiture en période de froid. Si ce n’est pas votre cas, une bâche de protection est également une bonne alternative à la traditionnelle raclette dégivrante.

Enfants en voiture : quelles règles de sécurité en fonction de l’âge ?

Enfants en voiture : quelles règles de sécurité en fonction de l'âge ?

D’après l’association de prévention routière, environ 48 % des sièges auto ne sont pas correctement installés. Et la moitié de ces sièges présentent des défauts graves d’utilisation. C’est pourquoi, il est essentiel d’être bien informé afin d’assurer une sécurité maximale à vos enfants et cela tout au long de leur croissance. La rédaction d’Entretien-Auto s’est penché sur la question et vous livre tous ses conseils.

Que dit la loi française ?

Enfants en voiture : rappel de la loi

Pour rappel, il est obligatoire d’installer les enfants de moins de 10 ans à l’arrière de la voiture. L’exception s’applique uniquement dans deux cas de figure : en l’absence de siège arrière ou de ceinture de sécurité à l’arrière. À savoir également que le bouclage de la ceinture est obligatoire pour tous les passagers du véhicule, sous peine de risquer une amende de 135 €.

De 0 à 1 an et demi : un maximum de sécurité pour bébé

Enfants en voiture : de 0 à 1 an et demi

Cette rubrique concerne les bébés de moins de 13 kg ou mesurant moins de 80 cm. À ce stade, les bébés ne possèdent pas encore de cervicales suffisamment solides et leur musculature est encore en formation. Par conséquent, la force de propulsion en cas de freinage ou de choc même léger est perçue bien plus violemment par les bambins.

Il est donc conseillé d’opter pour un siège de type coque, positionné dos à la route afin d’éviter les chocs frontaux. La place la plus favorable à une sécurité optimale se situe à l’arrière et de préférence au milieu (pour se protéger des chocs latéraux). Ce type de siège se fixe grâce aux ceintures de sécurité. En cas de longs trajets, il est recommandé d’opter pour un lit nacelle, toujours positionné dos à la route.  Ce dernier permet au bébé d’adopter une position couchée, plus confortable. Le bébé est maintenu grâce à une sangle au niveau de sa taille. La fixation du lit nacelle s’effectue transversalement mais nécessite deux places.

De 1 an et demi à 3 ans : privilégiez le siège-baquet

Enfants en voiture : de 1 an et demi à 3 ans

À partir d’un an et demi environ, les cervicales des bébés sont plus solides et leur musculature est plus développée. En effet, les enfants de cet âge pèsent entre 9 et 18 kg en moyenne, ils ont donc une plus grande résistance aux chocs éventuels. Par conséquent, une position assise est plus adaptée.

Il est recommandé de choisir un siège-baquet équipé d’un harnais. Cette fois-ci, le siège est positionné face à la route, toujours maintenu grâce aux ceintures de sécurité présente dans l’habitacle. Le choix du modèle de siège-baquet est important car il accompagnera votre enfant dans sa croissance, tâchez de prendre un siège approprié et confortable. De plus, en adoptant une position assise, votre enfant sera en mesure de profiter du paysage et de faire le plein de découvertes !

De 3 à 10 ans : on fait place au réhausseur !

Enfants en voiture : de 3 à 10 ans

Passé le stade des 3 ans, l’ossature des enfants est renforcée et cela évolue encore jusqu’à l’âge de 10 ans. Durant cette période, les enfants pèsent en moyenne entre 18 et 36 kg, mais mesurent encore moins de 1,50 mètre. Cette évolution de corpulence et de taille impliquent aussi une modification de l’assise.

Après 3 ans, le siège auto devient souvent trop petit. Il est désormais temps de passer au réhausseur. Ce dernier est vendu avec ou sans dossier. Cependant, le réhausseur sans dossier est de moins en moins commercialisé en raison d’une modification prochaine de la législation à ce sujet, qui l’interdira définitivement. Ainsi, il est préférable d’opter pour un réhausseur avec dossier pour plus de sécurité et de confort.

Enfin, vers l’âge de 10 ans, le bassin de l’enfant est parfaitement ossifié, la ceinture de sécurité est donc suffisante pour voyager en toute sécurité !

 

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter le site officiel du gouvernement : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F628

Pneu crevé : Quels dangers ? Quelles réactions adopter ?

Pneu crevé : quels dangers ? quelles réactions adopter ?

Un pneu crevé est vite arrivé. Entre un clou sur la route, un défaut de fabrication ou une mauvaise pression d’air, on n’est pas à l’abri d’un pneu à plat au milieu d’un trajet. C’est pourquoi aujourd’hui, la rédaction d’Entretien Auto vous explique étape par étape les bons gestes à adopter en cas de crevaison.

Pourquoi mon pneu a crevé ?

Pourquoi mon pneu a-t-il crevé ?

Parfois, les origines d’une crevaison sont peu prévisibles. Mais parfois, il est possible d’anticiper un éventuel pneu à plat. En effet, ce genre d’incident peut être dû à un sous-gonflage ou un sur-gonflage, qui entraînent une usure prématurée des pneus. Par conséquent, il est essentiel de vérifier régulièrement l’usure des pneus, grâce aux témoins d’usure et à la bande de roulement. Pour ce faire, mesurez l’épaisseur de la bande de roulement, qui doit être au minimum de 1,6 mm. Malheureusement, il arrive aussi que la crevaison ait lieu en raison d’une vis, d’un éclat de verre ou d’un cailloux pointu sur la route.

Que faire en cas de crevaison ?

Que faire en cas de pneu crevé ?

S’arrêter immédiatement

Lorsque l’on s’aperçoit que l’on conduit avec un pneu crevé, il n’est pas conseillé de continuer de conduire. Cela pourrait effectivement engendrer des dégâts importants et donc des frais de réparation conséquents. Même si le dommage peut paraître minime à l’oeil nu, conduire avec des pneus sous-gonflés ou défectueux peut être très dangereux. En effet, non seulement cela abîmera directement le pneu et la jante en question, mais cela peut également engendrer une perte de contrôle de la voiture. La première chose à faire est donc de ralentir progressivement jusqu’à s’arrêter prudemment en bord de route.

Trouver une solution provisoire

Si le dégât est minime (cailloux, vis, éclat de verre…etc), il est possible d’utiliser une bombe anti-crevaison. Pour ce faire, il faut localiser l’endroit exact de la crevaison, puis ôter le corps étranger. Injectez ensuite la bombe anti-crevaison, puis reprenez la route prudemment. En revanche, si le dégât est plus important, vous pouvez changer la roue endommagée par la roue de secours. À condition évidemment que l’endroit où vous vous trouvez est suffisamment sécurisé pour réaliser cette opération.

Se rendre rapidement chez le garagiste

En cas de pneu crevé, même si vous avez trouvé une solution provisoire, il est essentiel de se rendre chez le garagiste dans les plus brefs délais. Ce dernier sera en mesure d’identifier la gravité de la crevaison et d’y remédier. Son expertise lui permettra de contrôler à la fois l’extérieur et l’intérieur du pneu afin de s’assurer de l’étanchéité. Car si l’étanchéité n’est pas endommagée, le pneu ne sera pas obligatoirement changé et cela réduira la facture. Malheureusement, si le pneu a subi de gros dégâts, il sera obligé d’être remplacé.

Combien de pneus dois-je changer ?

Il est important de savoir que les pneus se changent toujours par paire. L’essieu avant ou arrière d’un véhicule doit obligatoirement avoir le même niveau d’usure sur ses deux pneus. Dans le cas contraire, cela peut entraîner une mauvaise direction et ainsi une perte de contrôle potentiellement dangereuse. Dans le cas d’un pneu crevé, il sera donc nécessaire de faire changer les deux pneus du même essieu. De plus, si la voiture possède 4 roues motrices, il sera indispensable de changer toutes les roues du véhicule. La seule configuration dans laquelle vous pouvez changer l’unique pneu endommagé est lorsque les trois autres pneus sont quasiment neufs, le niveau d’usure sera donc quasi identique.

Mode d’emploi : vendre sa voiture d’occasion en 5 étapes

Etape 1 : étudier la valeur de la voiture

Lorsque l’on décide de vendre sa voiture soi-même, on espère en tirer le meilleur prix. Mais attention tout de même car en n’étant pas suffisamment informé, il se peut que la vente ne se réalise pas. L’équipe d’EntretienAuto s’est penchée sur la question et vous dit tout afin de vendre votre voiture à coup sûr !

Étape 1 : Bien étudier la valeur de la voiture

Etape 1 : étudier la valeur de la voiture

Pour commencer, il faut connaître la valeur du véhicule sur le marché actuel de l’occasion. Il est donc conseillé de comparer avec d’autres voitures similaires en terme de modèle et d’année. Pour ce faire, il est préférable de se rendre sur plusieurs sites d’annonces automobiles. Les principaux critères à analyser sont les suivants : le kilométrage moyen, l’ancienneté moyenne, le niveau d’équipement moyen et surtout le prix de vente moyen.

Une fois toutes les informations nécessaires recueillies, il faut fixer le bon prix : un juste milieu entre votre prix idéal et la réalité du marché. A savoir, que généralement, lors de la vente de voiture d’occasion en France, une négociation entre les deux parties est fréquente.

Étape 2 : Prendre soin du véhicule

Etape 2 : Prendre soin du véhicule

Avant de présenter le véhicule à des potentiels acheteurs, il est primordial de lui refaire une petite beauté. Si le contrôle technique n’a pas eu lieu récemment, il est obligatoire de l’effectuer avant le jour de la vente (inférieur à 6 mois pour une vente de véhicule d’occasion). En terme de propreté, on conseille de nettoyer soigneusement l’intérieur et l’extérieur de la voiture. Ne pas oublier de passer un coup d’aspirateur et de nettoyer les vitres. Pour les fumeurs, pensez à vaporiser du désodorisant. Il faut également limiter un maximum les effets personnels dans la voiture, autrement l’acheteur potentiel aura plus de mal à s’y projeter.

Étape 3 : L’essai routier

Etape 3 : l'essai routier

Lors de cette rencontre avec l’acheteur potentiel, il est important de rester vigilant car les arnaques ne sont pas toujours à exclure. Tout d’abord, vérifiez que la personne est bien titulaire du permis B. Ensuite, lorsque vous procéder à l’essai, ne donnez la clé qu’une fois que vous êtes installé du côté passager. Idem à la fin de l’essai, demandez au conducteur de couper le contact et de vous rendre les clés. Quant à l’échange avec ce dernier, soyez calme et essayez de répondre, toujours avec honnêteté, à un maximum de ses questions.

Étape 4 : Préparer et finaliser la vente d’occasion

Etape 4 : finaliser la vente

Une fois l’essai routier effectué, si le potentiel acheteur est satisfait : place à la négociation ! Le but étant de satisfaire les deux parties, c’est donc à vous d’exposer tous les atouts de votre voiture et de justifier votre prix. Vous finirez obligatoirement par trouver un compromis. Après que le prix de vente soit fixé, il est nécessaire de fournir un certain nombre de documents avant de finaliser la vente :

  • le mode d’emploi du véhicule
  • le carnet d’entretien mis à jour
  • les factures liées à l’entretien du véhicule
  • l’attestation du dernier contrôle technique
  • le certificat de situation (datant de moins de 15 jours)
  • le certificat de cession (en 3 exemplaires : 1 pour le vendeur et 2 pour l’acheteur)

Étape 5 : Effectuer le paiement

Etape 5 : effectuer le paiement

Le paiement est certainement l’étape la plus délicate de la vente de voiture d’occasion. Pour ce faire, plusieurs options s’offrent à vous : le chèque de banque, le liquide, ou le virement. Le chèque de banque est plutôt commun en France car il est à la fois sécurisé et pratique pour les grosses sommes. Le document doit être établi par la banque de l’acheteur, mais cela nécessite le déplacement en banque des deux parties. Attention aux comptes non-approvisionnés, en tant que vendeur, il est essentiel de vérifier l’authenticité du chèque. Un autre moyen de paiement possible est le paiement en liquide, plus facile, il faut encore une fois être vigilant. Il est préférable d’effectuer la transaction directement dans l’agence bancaire de l’acheteur ou du vendeur. Enfin, une dernière possibilité existe : le virement. Mais son principal inconvénient est qu’il n’est pas instantané et peut prendre jusqu’à 3 jours. Encore une fois, il est conseillé d’effectuer la transaction dans une agence bancaire.